10.04.2007

Le clip de campagne de Nicolas SARKOZY

09.04.2007

Nicolas Sarkozy exprime «le fond de son cœur» dans son livre «Ensemble»

medium_nicolas-col-roule.jpgA trois semaines du premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a présenté lundi 2 avril un nouveau livre intitulé « Ensemble » (XO Editions), où il expose aux Français ses valeurs, sa conception de la politique et son ambition pour la France. « Au delà des discours et des documents de campagne, j'ai souhaité que les Français puissent connaître les valeurs qui sont les miennes, la conception que je me fais de son Etat, l'endroit vers lequel je souhaite la conduire, la place que je crois devoir être la sienne dans le monde, et la manière dont je la dirigerai si je suis élu président de la République  », a déclaré le candidat lors d'une conférence de presse qui s’est tenue hier au Méridien Montparnasse. « Ce texte, je l'ai voulu très personnel. C'est une lettre aux Français. C'est un livre qui m'engage (...) Il exprime le fond de mon cœur et de mes convictions », a ajouté Nicolas Sarkozy. Il a présenté la couverture bleue-blanc-rouge du livre, présenté comme « le fruit d'une réflexion qui s'est précisée au fur et à mesure de la campagne ». Dans ce livre de 160 pages, distribué lors de la conférence de presse, le candidat, convaincu que le président doit d'abord « incarner une vision », présente son ambition pour la France. « Je me refuse à considérer son déclin comme inéluctable », écrit-il en introduction. Il dit « ne pas vouloir décrire un programme de gouvernement, mais dessiner une grande ambition collective ».

06.04.2007

Expérimenter la TVA sociale pour défendre l’emploi

 

medium_experimenter_la_tva_sociale_pour_defendre_l_emploi_large.jpgConférence de presse des porte-parole
Mercredi 4 avril 2007
Valérie Pécresse et Luc Chatel


Expérimenter la TVA sociale pour défendre l’emploi

Dans son dernier livre intitulé Ensemble, Nicolas Sarkozy propose l’expérimentation de la TVA sociale. Le conformisme et la pensée unique se dressent contre cette idée. Qui peut aujourd’hui continuer à penser que taxer le travail est la solution dans une économie de plus en mondialisée, ouverte, avec le développement des services ? Un certain nombre de pays ont déjà apporté des réponses au financement de leurs systèmes de protection sociale. Des pays européens ont mis en œuvre la TVA Sociale. La proposition de Nicolas Sarkozy d’une expérimentation de la TVA sociale est en parfaite cohérence avec sa volonté de revaloriser le travail. L’expérimentation d’une TVA sociale pénalisera ceux qui jouent la carte du dumping social. Elle permettra en premier lieu de défendre l’emploi dans notre pays.

Nicolas Sarkozy, le candidat des consommateurs
Un sondage publié par la revue LSA (L’hebdomadaire de la Grande Consommation) indique que Nicolas Sarkozy est le candidat le plus capable d’améliorer le pouvoir d’achat. Ses propositions en matière de pouvoir d’achat comme la défiscalisation des heures supplémentaires, les allocations familiales dès le premier enfant, la suppression des droits de succession (à l’exception des plus riches) ou la déduction des impôts des intérêts d’emprunt sont plébiscitées par les Français.

Lorsqu’il était à Bercy, Nicolas Sarkozy a été le premier ministre de l’Economie qui depuis bien longtemps est venu au journal de 20 heures parler du panier de la ménagère. Nicolas Sarkozy a mis en oeuvre la baisse des prix dans la grande distribution en réunissant à la fois les acteurs de ce secteur mais aussi les grands industriels pour exiger de leur part un effort. Ce qui a conduit à la réforme de la loi Galland. Nicolas Sarkozy a été le premier à réunir les banques pour obtenir des réponses aux questions que se posent au quotidien les consommateurs. Il a obtenu une avancée importante : la gratuité pour la fermeture des comptes en banque. Dans le programme du candidat de l’UMP, un certain nombre de dispositions importantes pour les consommateurs vont plus loin. Il s’agit notamment de la mise en œuvre du crédit hypothécaire, de la gratuité du temps d’attente des hots line dans la téléphonie ou de la possibilité pour les consommateurs de se regrouper pour entreprendre des actions en justice et faire entendre leurs voix.

Convaincre ensemble
L’UMP organise les 7, 8 et 9 avril l’opération « Convaincre ensemble ». A l’occasion de ce week-end de Pâques, où chacun se retrouve en famille et entre amis, les 338 000 adhérents de l’UMP et les 174 322 supporters de Nicolas Sarkozy seront mobilisés pour convaincre leur entourage d’aller voter, et de voter utile dès le premier tour. Durant la période de la campagne officielle où tous les candidats bénéficient du même temps de parole, il est nécessaire et important que les militants de l’UMP relaient la parole du candidat. Sur tous les marchés, des stands proposeront le dernier livre de Nicolas Sarkozy, « Ensemble ».

De plus en en plus de Français derrière Nicolas Sarkozy

Le candidat de l’UMP a réuni plus de 6 000 personnes hier lors d’une réunion publique à Lorient dans le Morbihan. Du jamais vu dans un département traditionnellement peu favorable à la droite.

Les Femmes sur le terrain

110 réunions de femmes se sont tenues depuis le début de la campagne. Parmi les oratrices nationales qui ont tenu plus d’une réunion par département : Roselyne Bachelot, Rachida Dati, Nathalie kosciusko-Morizet, Nadine Morano, Rama Yade, Valérie Pécresse.


Débat sur le net : François Bayrou veut s’affranchir des règles de la démocratie

Nous sommes en démocratie. Et en démocratie, il y a des règles. Parmi celles-ci, figure la règle officielle définie par le CSA qui prévoit une égalité des temps de parole entre tous les candidats. Il est paradoxal qu’un certain nombre de candidats à l’élection présidentielle soient en train de vouloir coûte que coûte contourner les règles. Ce sont les mêmes qui ont cherché à empêcher les petits candidats de se présenter à l’élection présidentielle en évitant de leur donner des parrainages qui aujourd’hui voudraient les écarter du débat démocratique. L’UMP est opposée au détournement de la règle démocratique qui est imposée à tous et qui est l’égalité parfaite du temps de parole.


Madame Royal doit garder son calme

Ce n'est pas parce que c'est la dernière ligne droite de la campagne qu'il faut que Mme Royal perde ses nerfs. Ce n’est pas le moment d’injurier l’un ou l’autre de ses adversaires. Quand Nicolas Sarkozy dit que Madame Royal a utilisé le mot « ignoble », c’est une vérité. Madame Royal est dans une période de tension extrême. Les Français veulent un débat sur le fond, sur les idées. Ils ne souhaitent pas que les candidats commencent à s'invectiver. Mme Royal ne doit pas perdre son calme et sa sérénité.

A retenir dans l’agenda de Nicolas Sarkozy …

Mercredi 4 avril : rencontre-débat avec les acteurs de la Culture.
Jeudi 5 avril : réunion publique à Chassieu, dans le département du Rhône.
Vendredi 6 avril : à l’initiative de la Fédération UMP de Paris, Nicolas Sarkozy, Simone Veil, et Françoise de Panafieu engageront le dialogue avec les parisiennes lors d’un débat sur le thème « Les femmes et l’égalité des chances : rêve ou réalité ? », à la Mutualité.


Abécédaire des propositions de Nicolas Sarkozy

RJ : Maxence AUDEGOND

04.03.2007

La politique de défense selon Nicolas SARKOZY

medium_NSalaplageB.jpgInterview de Nicolas SARKOZY paru dans le mensuel "Défense et Sécurité Internationale" mars 2007.

 

1 - Pouvez-vous nous exposer les grandes lignes de votre programme en matière de Défense ?

Je pense que la définition de notre politique de défense et des missions confiées à nos armées doit avant tout être dictée par les besoins de sécurité des Français et le respect de nos engagements internationaux.

La dissuasion tout d’abord. C’est l’assurance-vie de notre nation, dont d’autres que nous pourraient également bénéficier en Europe si besoin était. Face à l’accélération des phénomènes de prolifération balistique et nucléaire, elle représente le rempart ultime contre les atteintes à nos intérêts vitaux. Si les Français me font confiance, je ferai donc ce qui doit être fait pour préserver intactes l'indépendance et la crédibilité, tant politiques que techniques, de notre force de frappe. 

La projection de nos forces conventionnelles en second lieu. Parce que notre sécurité se joue de plus en plus loin de nos frontières, nous devons par ailleurs être attentifs à la consolidation de nos capacités de projection et de frappe dans la profondeur. Un effort important a été engagé depuis dix ans dans ce domaine sous l’impulsion de Jacques Chirac. Il devra être conforté dans les années à venir. Parmi les dossiers importants sur la table du prochain Président de la république, il y a la question du second porte-avions. Ce bâtiment est essentiel à la permanence de notre groupe aéronaval compte tenu des périodes d’indisponibilité pour entretien de notre seul porte-avions, le Charles-de-Gaulle.

La protection de notre territoire et la défense civile en troisième lieu. Afin de prévenir et le cas échéant, de surmonter, la réalisation sur notre territoire de la menace terroriste ou la survenance d’une catastrophe naturelle ou technologique, nous devons accorder une attention accrue à la défense civile et à la cohésion de la nation autour des enjeux de sa politique de défense. Je propose donc la création d’une agence de la défense civile pour animer l'esprit de défense et coordonner la mobilisation des différentes composants de notre société. A cet égard, le service civique obligatoire, dans son volet militaire et de sécurité, pourrait utilement contribuer au renforcement de nos capacités de réaction, via notamment une réserve opérationnelle plus consistante, à même de soulager nos armées déjà fortement sollicitées sur les théâtres extérieurs.

Je crois en outre important que notre politique de défense fasse l’objet de vrais débats impliquant la nation tout entière et ses représentants. Dans une démocratie moderne, a fortiori sur des sujets aussi essentiels, il ne peut y avoir de domaine réservé. Je veillerai à ce que soient élargis les pouvoirs du Parlement dans la définition des orientations de notre politique de défense, dans les modalités de leur mise en oeuvre et dans l'évaluation des objectifs atteints. Cela ne pourra que consolider la légitimité, l’efficacité et la qualité de notre effort de défense.

Au-delà, la force du lien armées-nation requiert que nous soyons attentifs à ce que la condition militaire ne décroche pas du reste de la société. Voilà pourquoi j’entends poursuivre l’effort tendant à sa revalorisation. Celle-ci n'est pas toujours à la hauteur de la reconnaissance due par la nation à des hommes et à des femmes soumis à des sujétions particulièrement lourdes.

L’Europe sera enfin l’un des autres axes majeurs de ma politique. A ce jour, le Royaume Uni et la France représentent à eux deux 40% de l’effort de défense de l’Europe, qui est lui, deux fois et demie inférieur à celui des Etats-Unis. L’effort de défense entre Européens doit être mieux réparti et davantage coordonné si l’on veut que l’Union européenne assume de façon plus convaincante ses responsabilités internationales

2 - Envisagez-vous une augmentation, une stabilisation ou bien une diminution du budget de l’Etat consacré à la Défense ?

La loi de programmation militaire 2003-2008  a permis de redresser l’effort d'équipement de nos armées, qui avait été fortement négligé par le gouvernement de Lionel Jospin entre 1997 et 2002. Sur cette période, l'exécution défaillante de la LPM, érigée en variable d’ajustement de finances publiques mises à mal par des réformes aussi irresponsables que dispendieuses –je pense principalement aux 35 heures- a en effet représenté la perte d'une année complète de crédits d'équipement pour nos armées.

J’ai la conviction qu’il serait imprudent de relâcher à nouveau notre effort. Il y a la diversité  et l’ubiquité des menaces d’aujourd’hui,  la forte instabilité de certaines régions du monde. Je suis par ailleurs soucieux que notre pays continue d’assumer ses responsabilités au service de la paix et de la sécurité. Je m’engage donc au maintien du budget consacré à la Défense.

Cela étant posé, il n’est un secret pour personne que les budgets de défense recèlent des marges substantielles d’efficacité et de performance. Au-delà même de l’adaptation de notre outil de défense aux évolutions du contexte stratégique, des progrès restent à faire pour moderniser la gestion des crédits et accroître la maîtrise des programmes d’équipement. Je serai vigilant à ce que le mouvement de réforme engagé dans ce but soit accéléré et approfondi.

3 - Seriez-vous tenté de remettre en cause certains des grands programmes d’armement déjà engagés ? Si oui lesquels, et le ferez-vous ?

L’équipement des nos forces armées ne peut d’abord être déconnecté d'une réévaluation plus large de ce que doivent être les objectifs de notre défense et les contrats opérationnels de nos armées : il nous faudra davantage hiérarchiser nos priorités. A budget constant, nous pouvons aussi utiliser plus efficacement les crédits, qu'il s'agisse de la maîtrise des coûts et des calendriers. Je suis  prêt à m'engager à ce que les marges de manoeuvre ainsi dégagées soient intégralement réinvesties dans la consolidation de nos capacités de défense.

Par ailleurs, des besoins capacitaires ne sont pas aujourd’hui suffisamment pris en compte, en particulier la frappe dans la profondeur, la neutralisation des défenses aériennes ennemies, l’alerte avancée, le renseignement, le transport stratégique  la protection de nos troupes en opérations extérieures et celle, vitale, de notre territoire. Je pense aussi qu’il nous faudra réfléchir à une rénovation de la fonction "achat" du Ministère de la défense et à l'optimisation de la gestion des programmes d'armement sur l'ensemble de la vie des équipements.

4 - On sait que pour la France, l’Union européenne et l’OTAN sont deux piliers importants de sa défense, et qu’elle y contribue de façon conséquente. Quelle est votre position à l’égard de l’un et de l’autre ?

Il convient d’aborder ces questions de façon dépassionnée et avec pragmatisme, en tenant compte des réalités, de nos intérêts et de nos valeurs. Ayant quitté les structures intégrées de l'OTAN en 1966, la France n'en reste pas moins l’un des membres très actif de l’Alliance et l'un de ses principaux contributeurs. Sur les 25 pays de l’OTAN, 19 sont membres de l'Union européenne. Si la France veut vraiment peser sur l'évolution de l’OTAN tout en invitant, avec plus de résultats, ses alliés européens à s'engager résolument dans une défense européenne indépendante, elle devra adapter son discours aux réalités de notre continent. Ce serait une erreur d’opposer la défense européenne et l’Alliance atlantique qui sont plus complémentaires que substituables.

Mais nous devons veiller avec nos partenaires européens à ce que l'OTAN n'évolue pas comme sembleraient le souhaiter les Etats-Unis vers une organisation mondiale effectuant des missions aux confins du militaire, de l'humanitaire et des activités de police internationale. L'OTAN n'a pas vocation à devenir une organisation concurrente de l'ONU.

Dans ce contexte, le renforcement de la défense européenne doit rester une priorité. Alors que l'Europe et sa sécurité ne sont plus forcément au centre des préoccupations stratégiques américaines, les Européens doivent désormais être plus autonomes dans la protection de leurs territoires et de leurs populations, de même que dans la défense de leurs intérêts fondamentaux sur la scène internationale. Je souhaite donc que les Etats européens puissent approfondir leur coopération dans ce domaine, pour peu qu’ils en aient les capacités et la volonté, sans en être empêchés par d'autres.

5 - Quelle doit être la part de l’État au sein des grands groupes de l’industrie d’armement ?

Dans mes différentes fonctions ministérielles, j’ai pu apprécier la place des industries d’armement dans notre économie, dans nos exportations et dans potentiel d’innovation. J’ajoute que ce secteur concerne aussi directement des milliers de PME-PMI, qui sont souvent détentrices de savoir-faire très sensibles pour notre souveraineté. Héritière d’une politique volontariste, notre industrie sait répondre à l’ensemble des besoins nécessaires à notre défense: des moyens conventionnels jusqu’aux armes nucléaires. Peu de pays dans le monde alignent un tel panel de compétences, qui nous permet de développer les réponses technologiques dont notre outil de défense a besoin sans dépendre de puissances étrangères.

Ces dernières années, plusieurs grands groupes ont été privatisés, l’Etat conservant entre un quart et un tiers du capital. Mais, plus que la participation de l’Etat au capital d’une société, ce qui compte maintenant c’est de tendre vers une plus grande intégration des capacités industrielles et des compétences technologies, grâce à  l’avènement de grands champions européens. Il faut unir nos forces, nous n’avons plus les moyens de nous disperser en matière de production et d'acquisition d'équipements.

6 - Plusieurs observateurs considèrent que la rédaction d’un nouveau livre blanc sur la Défense est nécessaire après celui de 1994.
Considérez-vous :
1. Que cela soit désirable ?
2. Si oui, vous engagez-vous à le faire ?

J’approuve entièrement votre analyse. Depuis, l’élaboration de notre dernier livre Blanc en 1994, le monde a connu de profondes transformations. Chacun a à l’esprit les images du 11 septembre. Il y a eu aussi l’intervention de la communauté internationale en Afghanistan et celle des Etats-Unis en Irak. On pourrait encore citer la crise libanaise, la crise nucléaire iranienne, la déstabilisation de certaines régions d’Afrique, la montée en puissance de la sécurisation de nos approvisionnements énergétiques. Entre l’actuelle Loi de programmation et la prochaine, la période transitoire doit être donc mise à profit pour mener à bien une réflexion approfondie sur l’évaluation du cadre stratégique de notre politique de défense, puis de la hiérarchie dans l'expression des besoins et enfin des modalités de leur satisfaction. Mais il faut s’entendre sur les mots. Je ne souhaite pas un nouveau livre Blanc qui nous entraînerait dans un calendrier trop étiré et figerait notre réflexion pour plusieurs années encore, alors que le contexte stratégique demeure instable et appellera de toute évidence des remises en cause et des ajustements à intervalles plus fréquents. Nous devons apprendre à dédramatiser cet exercice et à le banaliser, en lui donnant un tour plus opérationnel et plus régulier.

03.02.2007

Ce que Nicolas Sarkozy propose aux français

 

medium_nicolas-bras-croises.jpgMes chers concitoyens,

 

Je veux être le Président qui tiendra ses engagements. C’est pourquoi je tiens à vous dire dès aujourd’hui quel est mon projet.

Je veux être le Président du pouvoir d’achat. Le problème de la France aujourd’hui, c’est que les salaires sont trop bas et que les prix sont trop élevés. Je veux que les heures supplémentaires soient toutes rémunérées 25% de plus que les heures normales, quelle que soit la taille de l’entreprise, et qu’elles soient exonérées de toutes charges fiscales et sociales pour qu’elles soient plus payantes pour les salariés et moins chères pour les entreprises. Quatre heures de travail en plus par semaine sans charges, c’est immédiatement 1 980 euros net en plus à la fin de l’année pour tout salarié rémunéré au SMIC. Je veux que notre économie soit plus dynamique, plus prospère, que les salariés aient des emplois plus qualifiés, pour que les salaires de tous soient plus élevés. Je n’augmenterai pas les impôts car les impôts, c’est moins de pouvoir d’achat pour tous les Français.

 

Je veux être le Président de la valeur travail. Depuis 25 ans, tout a été fait dans notre pays pour dévaloriser le travail, décourager le mérite, discréditer la réussite. Il est injuste que ceux qui se lèvent tôt et ceux qui travaillent tard, ne soient pas mieux récompensés que ceux qui vivent de l’assistanat. Les 35 heures ont gelé les salaires et désorganisé le service public. Le travail sera au cœur de mon action. Je veux que chacun soit libre de choisir de travailler autant qu’il le veut. Je veux encourager le travail étudiant, aider les femmes à faire garder leurs enfants lorsqu’elles veulent travailler, permettre à chacun de choisir l’âge de son départ à la retraite en autorisant le cumul entre un emploi et une retraite. C’est ainsi que nous surmonterons les problèmes des 35 heures. Je veux que le travail soit toujours mieux rémunéré que l’assistanat. Grâce à la suppression des droits de succession pour tous les patrimoines petits et moyens, je veux offrir à chacun la possibilité de transmettre à ses enfants le fruit du travail de toute sa vie.

 

Je veux être le Président de l’accession à la propriété pour tous les Français. Etre propriétaire de son logement, c’est le rêve de chacun d’entre nous et la meilleure sécurité que l’on puisse donner à sa famille. 

 

Nicolas Sarkozy

 

Téléchargez ses propositions pour la France : proposition_de_nicolas_sarkozy.pdf

30.01.2007

Nicolas Sarkozy, le plus médiatisé en 2006

medium_sarko.3.jpgLe ministre de l’Intérieur devance Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Ségolène Royal suit loin derrière.

Le ministre de l’Intérieur devant le président de la République et son premier ministre dans les médias. Campagne présidentielle et casquettes multiples aidants, Nicolas Sarkozy a signé une première : son Unité de Bruit Média (UBM) a dépassé non seulement celle de son adversaire Ségolène Royal (voir le détail du match Royal/Sarkozy), mais aussi ceux de Jacques Chirac et Dominique de Villepin.
L’UBM est régulièrement calculée par TNS Media Intelligence et Médiamétrie. Cet indice prend en compte l’espace et le temps consacré à un sujet ou une personnalité, mais aussi le potentiel d’exposition du média par lequel l’information est diffusée, sur un ensemble de 80 organes de presse.
Dans le détail, Ségolène Royal n’a devancé Nicolas Sarkozy que 10 semaines dans l’année. Dominique de Villepin lui a également volé la vedette, à son corps défendant, au plus fort de la crise du CPE et de l’affaire Clearstream. Cité par Le Monde, Bruno Lalande, directeur des Etudes de TNS Media Intelligence souligne que « la pression médiatique de Nicolas Sarkozy est de 38 % supérieure à celle de Ségolène Royal ».
Source : Le Figaro
DJ : Maxence AUDEGOND

24.01.2007

Sarkozy propose une vraie révolution fiscale

medium_Sarkozy..jpgRévélées dans Le Monde du 23 janvier, ses propositions visent à encourager l'initiative économique et le pouvoir d'achat.

· Révolution diversement appréciée. « Dangereux », selon Ségolène Royal. « Démagogique », pour Jean-Pierre Chevènement. « Le projet revient à donner de l'argent à ceux qui en ont déjà », ajoute François Hollande. « L'avocat des grandes fortunes », pour Marie-George Buffet. Les propositions fiscales de Nicolas Sarkozy ont, fort logiquement, été rejetées par la gauche. Que l'on soit pour ou contre, le fait est qu'elles représenteraient une petite révolution.

 

· Réduire les prélèvements. Le candidat Sarkozy propose d'alléger de quatre points le poids des impôts, taxes et charges que paient les Français, pour les rapprocher de la moyenne européenne. C'est énorme : ces prélèvements représentent 44 % de la richesse nationale (775 milliards d'euros). Les baisser de quatre points reviendrait à « rendre » 70 milliards d'euros aux Français (2 000 € par Français et par an, y compris les retraités). Transformé en consommation, ce pouvoir d'achat supplémentaire rapporterait, en revanche, une quinzaine de milliards sous la forme de TVA.

 

· Impôts à la baisse. Il propose de déduire de l'impôt sur le revenu 100 % des intérêts d'emprunt pour l'achat d'un logement. Il voudrait, en outre, que 95 % des Français soient exonérés de droits de succession.

 

· Travailler plus pour gagner plus. Les heures supplémentaires seraient payées 25 % de plus que les heures normales (10 % actuellement dans les petites entreprises), quelle que soit la taille de la société. Celle-ci ne paierait pas de cotisations sur les heures sup, tandis que le salarié n'acquitterait pas d'impôt sur ces mêmes heures. Un salarié au smic, qui effectuerait 4 heures supplémentaires par semaine, verrait son revenu croître de près de 2000 € par an.

 

· Un ISF modernisé. Il ne serait pas supprimé mais nettement adouci. D'abord, à travers la mise en place d'un « bouclier fiscal » qui plafonne à 50 % des revenus l'ensemble des impôts, y compris la CSG et la CRDS. Ensuite, en déduisant jusqu'à 50 000 € d'ISF, à condition d'investir dans des PME. Cette disposition reviendrait à exonérer de fait tous les contribuables possédant un patrimoine inférieur à 6 millions d'euros. Ne paieraient que quelques très gros propriétaires. Cette quasi-disparition de l'ISF reviendrait à priver l'État de près de 4 milliards de rentrées fiscales.

 

· Santé et Sécu. Plutôt que de faire payer un euro sur chaque boîte de médicament, « ce qui pénalise ceux qui sont le plus gravement malades », Nicolas Sarkozy propose une « franchise par famille » et non par individu, qui augmenterait ou baisserait selon que l'objectif de dépenses de santé, fixé par le Parlement, serait ou non respecté.

 

· Environnement. Nicolas Sarkozy propose de doubler la fiscalité écologique en la passant de 2,5 % à 5 % du PIB (richesse nationale produite) « en faisant payer les pollueurs ». Inversement, des incitations seraient proposées à ceux qui font des efforts : TVA à 5,5 % pour les voitures propres, les bâtiments HQE (haute qualité environnementale), les travaux d'isolation.

 

· Économies. Pour financer cet énorme programme, outre les recettes escomptées de TVA, il faudrait réduire drastiquement la dépense publique. Sarkozy propose de « supprimer tous les organismes inutiles », de récupérer l'argent des préretraites (5 milliards), une partie des 23 milliards consacrés à la formation professionnelle et, surtout, de ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux, quitte à mieux payer les autres. Un peu plus de 100 000 fonctionnaires partent chaque année à la retraite. L'économie porterait sur 50 000 postes.

Source : L'Ouest France

DJ : Maxence AUDEGOND

22.01.2007

Comment faire confiance à la gauche sur le logement ?

Après l’interview de la candidate du Parti socialiste à la Voix du nord, l’Union pour un Mouvement Populaire, par la voix medium_logements.jpgde ses Porte Parole Valérie Pécresse et Luc et Luc Chatel, invite Ségolène ROYAL à l’inventaire bilan contre bilan en matière de logement.

Les vœux pieux formulés par Madame ROYAL seraient en effet plus crédibles si, quand elle était ministre de la Famille sous le gouvernement JOSPIN, le logement n’avait pas atteint son point le plus bas depuis la décennie.

Le gouvernement peut être légitimement fier de son bilan en la matière :
- près de 565.000 permis de construire ces douze derniers mois contre 330.000 en 2000 ;
- 430.000 mises en chantiers de logements en 2006 contre 308.000 en 2000.
- Il s’agit d’un record inégalé depuis 30 ans.

L’UMP se félicite par ailleurs que la candidate du Parti socialiste se rende enfin compte que, selon ses termes, « il y a bien un problème de maîtrise des loyers ». Mais comment faire confiance à la gauche pour maîtriser les loyers quand on constate son bilan concernant l’évolution du nombre de logements à loyer maîtrisé : 9.600 logements privés à loyers maîtrisés produits avec l’aide de l’ANAH en 2000 contre 38.000 depuis 2004. C’est une augmentation 300% c’est à dire un quadruplement de l’offre.

L’UMP dénonce en revanche la démagogie de la candidate du Parti socialiste quand elle affirme de but en blanc « il y a un problème de construction insuffisante de logements sociaux ». Comment faire confiance à la gauche pour relancer la construction de logements sociaux quand on constate son bilan : moins de 52.000 logements locatifs à loyers accessibles en 2000 contre près de 143.580 en 2006, soit un quasi triplement de l’offre accessible.

Enfin, l’UMP dénonce l’impréparation et l’improvisation de Madame ROYAL sur le sujet du logement. Elle semble complètement découvrir la question quand les maigres propositions qu’elle avance ont déjà été proposées par le gouvernement. Ainsi par exemple du service public de la caution (dispositif de « Garantie des risques locatifs » validé dans la loi du 13 juillet 2006) ou du transfert aux régions des moyens d’engager un programme massif de logements pour les jeunes travailleurs (accord Etat – Foyer des jeunes travailleurs signé le 23 novembre 2006).Pour la candidate du parti socialiste, la politique par la preuve c’est visiblement « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que j’ai fait ».

Valérie PECRESSE et LUC CHATELPorte Parole

DJ : Maxence AUDEGOND

21.01.2007

Sarkozy battrait Royal aux deux tours de l'élection

Selon notre sondage TNS/Sofres – Unilog, le candidat de l’UMP l’emporterait à 52% contre 48% pour sa rivale socialiste medium_sarko-sego.jpgau second tour de la présidentielle.

L’avance de Nicolas Sarkozy se consolide. Selon le dernier baromètre TNS/Sofres – Unilog, le candidat de la majorité battrait Ségolène Royal aux deux tours de l’élection présidentielle.
Nicolas Sarkozy obtiendrait 35% des suffrages du premier tour, soit deux points de plus que lors du précédent baromètre, contre 31% à la candidate socialiste, en recul de deux points. Au second tour, le candidat de l’UMP l’emporterait par 52% contre 48% pour Royal. 22% des sondés ne se sont pas prononcés.
Le candidat de l’UMP peut également se féliciter d’avoir su intéresser les Français, qui sont 72% à avoir lu ou écouté son discours d’investiture du 14 janvier ou en avoir entendu parler. Parmi eux, 87% ont trouvé le candidat UMP «déterminé», 63% «rassembleur», 56% «sincère», 55% «convaincant», 49% «rassurant».
Au premier tour, Jean-Marie Le Pen serait devant François Bayrou, à 13% (+ 1,5 point) contre 9% pour le leader centriste (+1 point). Les autres candidats ne dépasseraient pas 3% des scrutins.
Autre enseignement de ce sondage: 74% des personnes interrogées déclarent s’intéresser à la présidentielle, un gain de 3 points par rapport à décembre.
Les préoccupations les plus citées par les Français sont le chômage (44%), l’amélioration du pouvoir d’achat (34%), la protection sociale (32%), puis l’insécurité (28%) et l’environnement (27%).
Baromètre réalisé les 17 et 18 janvier par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 personnes majeures. Méthode des quotas. 
Source : Le Figaro
DJ : Maxence AUDEGOND

18.01.2007

Les deux jobs à plein temps de Xavier Bertrand

medium_xavier_bertrand.jpgLe ministre de la Santé est aussi porte-parole du candidat Sarkozy. Certains le pressent de choisir.

IL COURT, il court, Xavier Bertrand. Comme il l'a toujours fait : le ministre de la Santé est un boulimique de travail, un apôtre du « toujours plus ».
Seulement voilà, il vient d'être désigné porte-parole du candidat Sarkozy, en binôme avec Rachida Dati. Faute d'ordre contraire, il de­vrait cumuler les deux fonctions au moins jusqu'au départ de Nicolas Sarkozy du gouvernement.
À 7 h 30 du matin, il part pour le QG de campagne. Retour vers 9 h 30 au ministère ou, comme hier, au Conseil des ministres. Le tout en métro, bien sûr, afin de ne pas alimenter la polémique sur la confusion des genres. Et la journée continue ainsi, parfois sous la bannière ministre parfois avec la casquette de porte-parole. Hier, après avoir tenu son premier point de presse à l'UMP, il a filé à France Inter. Un vague repas et il a répondu à deux questions d'actualité à l'Assemblée nationale. À 18 h 30, direction le Sénat, où le jury du « Trombinoscope » lui a remis le prix du ministre de l'année. Puis direction le QG, pour une nouvelle réunion avec Claude Guéant, le directeur de campagne, et Franck Lou­vrier, le directeur de la communication. Il faut préparer les points de presse, penser les argumentaires, prendre le pli de cet exercice de « pédagogie et de transparence » qu'est le porte-parolat.
« Être disponible »
Ce rythme est-il tenable, alors qu'il reste encore 94 jours avant l'élection ? « Je n'ai jamais fait 35 heu­res, et je ne compte pas m'y mettre », fanfaronne Xavier Bertrand. Son entourage lui a tout de même allégé son agenda. Finies les interventions à tous crins dans les colloques. Dans les mois à venir, le ministre restera concentré sur les grands dossiers santé, comme l'interdiction de fumer ou le lancement du plan hôpital 2012.
Il n'empêche. Certaines voix se font entendre aujourd'hui pour réclamer un choix de sa part. Entre sa fonction de ministre et celle d'homme engagé auprès du candidat. Entre les réunions gouvernementales avec Villepin et les brainstormings élec­toraux avec Sarko. Jean-Glavany n'avait-il pas quitté l'Agriculture quatre jours après la déclaration de candidature de Lionel Jospin ? « Les ministres doivent faire leur boulot jusqu'au bout et cela vaut pour le ministre de la santé », a lancé un peu acerbe, Dominique de Villepin, en marge des voeux à la presse, le 16 janvier. « La demande des journalistes va devenir infernale. Il doit être disponible, sous peine de rater le coche », explique de son côté un parlementaire. « Je ne vois pas comment il parvient à cumuler les deux, c'est inhumain », s'interroge un ministre. L'intéressé balaie tout cela d'un revers de la main. Il n'est « pas le seul porte-parole », dit-il, ostensiblement modeste. Et il dort « très peu ». Sans doute estime-t-il qu'après l'entrée en vigueur du plan tabac il sera définitivement libre.
Source : Le Figaro
DJ : Maxence AUDEGOND

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