25.06.2007

L'allocution de Nicolas SARKOZY du 20 juin 2007

19.06.2007

Le nouveau Gouvernement à la suite du remaniement ministériel

 

716fbd55a0d7ce765ea40630556a545e.jpgDouze secrétaires d'Etat font leur entrée au gouvernement, dont deux personnalités de gauche : Fadela Amara, présidente de l'association Ni putes ni soumises, et Jean-Marie Bockel, le sénateur-maire socialiste de Mulhouse.
 

Jean-Louis Borloo remplace Alain Juppé, démissionnaire du gouvernement après sa défaite aux législatives à Bordeaux, au poste de ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables. Le périmètre du ministère reste identique, et M. Borloo hérite du titre de ministre d'Etat auquel avait droit M. Juppé.

Le jeu de chaises musicales au sein du gouvernement fait de Christine Lagarde, actuelle ministre de l'agriculture, la nouvelle ministre de l'économie, des finances et de l'emploi.

Michel Barnier, ancien ministre des affaires étrangères, remplace Mme Lagarde à la tête du ministère de l'agriculture et de la pêche.

Le gouvernement s'étoffe par ailleurs de douze secrétaires d'Etat, tous nouveaux venus dans l'équipe Fillon. Deux d'entre eux symbolisent la volonté de poursuivre l'ouverture engagée au lendemain de l'élection présidentielle.

Jean-Marie Bockel, sénateur-maire socialiste de Mulhouse, est nommé secrétaire d'Etat à la coopération et à la francophonie, auprès de Bernard Kouchner. Marginalisé au sein du Parti socialiste, blairiste déclaré, M. Bockel n'avait pas hésité à saluer certaines initiatives de la droite, notamment en 2002, lorsqu'il avait déclaré "souscrire pour l'essentiel" au projet de loi sur la sécurité intérieure de Nicolas Sarkozy.

Fadela Amara, présidente du mouvement Ni putes ni soumises, issue du milieu associatif et considérée comme proche de la gauche, est nommée secrétaire d'Etat à la politique de la ville, auprès de Christine Boutin.

Une autre personnalité extérieure à la politique fait son entrée au gouvernement. L'entraîneur de l'équipe de France de rugby, Bernard Laporte, prendra ses fonctions de secrétaire d'Etat à la jeunesse et aux sports à l'issue de la Coupe du monde de rugby, auprès de Roselyne Bachelot.

Le député centriste des Hauts-de-Seine et maire d'Issy-les-Moulineaux, André Santini, est nommé secrétaire d'Etat à la fonction publique, auprès du ministre du budget, Eric Woerth.

 

Une autre centriste, Valérie Létard, sénatrice du Nord, devient secrétaire d'Etat à la solidarité, auprès du ministre du travail, Xavier Bertrand.

Rama Yade, secrétaire nationale chargée de la francophonie à l'UMP, est nommée secrétaire d'Etat aux affaires 439118ea4f16178983a9b7e8a240a604.jpgétrangères et aux droits de l'homme, auprès de Bernard Kouchner. A 30 ans, elle devient la benjamine de l'équipe gouvernementale.

La députée UMP de l'Essonne, Nathalie Kosciusko-Morizet, obtient le secrétariat d'Etat à l'écologie, auprès de M. Borloo.

Hervé Novelli, député UMP d'Indre-et-Loire, est nommé secrétaire d'Etat aux PME, auprès de la ministre de l'économie, Christine Lagarde.

Alain Marleix, secrétaire national aux élections de l'UMP, est nommé secrétaire d'Etat aux anciens combattants, auprès du ministre de la défense, Hervé Morin.

Le député UMP des Alpes-Maritimes et fidèle de Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi, abandonne la bataille pour la présidence du groupe UMP à l'Assemblée et devient secrétaire d'Etat à l'outre-mer, auprès de la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie.

Luc Chatel, député UMP de la Haute-Marne, a été nommé secrétaire d'Etat chargé de la consommation et du tourisme, auprès de la ministre de l'économie, Christine Lagarde.

Le député UMP de Haute-Loire, Laurent Wauquiez est nommé secrétaire d'Etat auprès du premier ministre, porte-parole du gouvernement.

Source : Le Monde.fr

21.05.2007

Alain Juppé : Au revoir, Monsieur le Président...

medium_juppe.2.jpgAu revoir, Monsieur le Président !

C'est au printemps 1976, cher Jacques Chirac, que je vous ai rencontré pour la première fois.
C'était à Matignon. Vous étiez Premier Ministre et je venais d'entrer dans votre cabinet comme modeste conseiller technique.
Pendant plus de trente ans, à des postes divers, j'ai travaillé à vos côtés et je voulais vous dire aujourd'hui combien cette longue collaboration m'a donné de bonheur et fierté.
En vous regardant, tout à l'heure, quitter la cour de l'Elysée et la vie politique active, je pensais en moi-même que vous pouviez, vous, être légitimement fier de ce que vous avez fait pour la France et pour les Français.

Même vos adversaires s'accordent à reconnaître que vous avez porté haut et fort la voix de notre pays sur la scène internationale.
Partout à travers la planète, en Europe, en Afrique, dans le monde arabo-musulman, en Orient, en Chine ou au Japon, mais aussi en Amérique, vous êtes respecté et aimé parce que vous avez su, en des moments critiques, tenir le discours de la raison, de la lucidité et du courage.

Un seul exemple: votre combat, victorieux, pour le respect de la diversité des expressions culturelles. La convention internationale signée sous l’égide de l’UNESCO doit beaucoup à votre détermination personnelle, on le sait à travers la planète.

En France aussi, sur notre sol, votre action laissera une empreinte durable.

Mutation réussie de notre défense nationale, qualification française pour l’euro, sauvetage de l’assurance-maladie, réforme des retraites, plan cancer, recul de l’insécurité, notamment de l’insécurité routière… la liste est loin d’être exhaustive.

Je voudrais souligner deux aspects de votre engagement politique qui, à mes yeux, vous font particulièrement honneur : votre combat inlassable contre les extrémismes, le racisme, l’antisémitisme ; et votre croisade pour la sauvegarde de la Terre qui vous a conduit à faire inscrire dans notre constitution une charte de l’environnement qui fixe les droits et les devoirs environnementaux des citoyens. Une première dans les grandes démocraties.

Bien sûr, à côté des succès, il y a eu des échecs. Quel responsable politique peut se vanter de n’en avoir connu aucun ? Je laisse le soin à vos adversaires de les énumérer. Par les temps qui courent, ils ne manquent ni d’imagination ni de méchanceté. Cela passera.

Ce qui restera, c’est la relation personnelle, presque charnelle que vous avez su créer avec les Français. Vous leur avez dit que vous les aimiez. Ils l’ont senti. Ils vous le rendent. N’est-ce pas là l’essentiel ?17/05/07




Alain Juppé
Source : www.al1jup.com

19.05.2007

L'exceptionnelle popularité du Gouvernement FILLON

medium_fillon_sarko.jpgPari réussi pour Nicolas SARKOZY. La constitution du gouvernement FILLON, entièrement remodelé par rapport à l’ancien gouvernement VILLEPIN semble bénéficier de la faveur des français puisque 69% des Français sont satisfaits de la composition du gouvernement Fillon, selon un sondage OpinionWay pour lejdd.fr. Un score qui atteint 42% chez les électeurs de Ségolène Royal. La nouvelle équipe ministérielle est jugée dynamique (78%), jeune (73%) et compétente (71%).
Cette popularité est un sérieux atout pour engager de manière sereine la campagne des législatives.
Cette popularité est principalement basée sur l’ouverture de du Gouvernement FILLON aux autres partis sous l’étiquette « Majorité Présidentielle ».
C’est sur cette volonté de se réunir sous la bannière du Président de la République que de nombreux Député ayant souhaité s’investir auprès de lui et sur son programme on fait le choix de cette étiquette tel que notre Député-maire René GALY-DEJEAN.
En espérant que tout ces politiques seront récompensés de leur volonté de changement avec Nicolas SARKOZY.

Maxence AUDEGOND
Responsable Jeunes Populaires de la 13ème circonscription de Paris

17.05.2007

Première allocution du Président SARKOZY


Discours du président sarkozy
envoyé par jacquoth

Mesdames et Messieurs,


En ce jour où je prends officiellement mes fonctions de Président de la République française, je pense à la France, ce vieux pays qui a traversé tant d'épreuves et qui s'est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et que j'ai désormais la lourde tâche de représenter aux yeux du monde.

Je pense à tous les Présidents de la Ve République qui m'ont précédé.
Je pense au Général De Gaulle qui sauva deux fois la République, qui rendit à la France sa souveraineté et à l'Etat sa dignité et son autorité.
Je pense à Georges Pompidou et à Valéry Giscard d'Estaing qui, chacun à leur manière, firent tant pour que la France entrât de plain-pied dans la modernité.
Je pense à François Mitterrand, qui sut préserver les institutions et incarner l'alternance politique à un moment où elle devenait nécessaire pour que la République soit à tous les Français.
Je pense à Jacques Chirac, qui pendant douze ans a œuvré pour la paix et fait rayonner dans le monde les valeurs universelles de la France. Je pense au rôle qui a été le sien pour faire prendre conscience à tous les hommes de l'imminence du désastre écologique et de la responsabilité de chacun d'entre eux envers les générations à venir.

Mais en cet instant si solennel, ma pensée va d'abord au peuple français qui est un grand peuple, qui a une grande histoire et qui s'est levé pour dire sa foi en la démocratie, pour dire qu'il ne voulait plus subir. Je pense au peuple français qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force de transformer le monde.
Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire à un avenir meilleur qui se sont exprimés si fortement durant la campagne qui vient de s'achever.
Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir.
Exigence de rassembler les Français parce que la France n'est forte que lorsqu'elle est unie et qu'aujourd'hui elle a besoin d'être forte pour relever les défis auxquels elle est confrontée.
Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile. Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n'a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n'a été aussi fort.
Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l'effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.
Exigence de tolérance et d'ouverture parce que jamais l'intolérance et le sectarisme n'ont été aussi destructeurs, parce que jamais il n'a été aussi nécessaire que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté mettent en commun leurs talents, leurs intelligences, leurs idées pour imaginer l'avenir.
Exigence de changement parce que jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France que dans ce monde en pleine mutation où chacun s'efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard peut être fatal et devient vite irrattrapable.
Exigence de sécurité et de protection parce qu'il n'a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l'avenir et contre ce sentiment de vulnérabilité qui découragent l'initiative et la prise de risque.
Exigence d'ordre et d'autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la violence, qui sont d'abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux plus humbles.
Exigence de résultat parce que les Français en ont assez que dans leur vie quotidienne rien ne s'améliore jamais, parce que les Français en ont assez que leur vie soit toujours plus lourde, toujours plus dure, parce que les Français en ont assez des sacrifices qu'on leur impose sans aucun résultat.
Exigence de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n'ont pas éprouvé un sentiment aussi fort d'injustice, ni le sentiment que les sacrifices n'étaient pas équitablement répartis, ni que les droits n'étaient pas égaux pour tous.
Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel parce que jamais les problèmes à résoudre n'ont été aussi inédits.

Le peuple m'a confié un mandat. Je le remplirai. Je le remplirai scrupuleusement, avec la volonté d'être digne de la confiance que m'ont manifesté les Français.
Je défendrai l'indépendance et l'identité de la France.
Je veillerai au respect de l'autorité de l'Etat et à son impartialité.
Je m'efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable.
Je me battrai pour une Europe qui protège, pour l'union de la Méditerranée et pour le développement de l'Afrique.
Je ferai de la défense des droits de l'homme et de la lutte contre le réchauffement climatique les priorités de l'action diplomatique de la France dans le monde.

La tâche sera difficile et elle devra s'inscrire dans la durée.
Chacun d'entre vous à la place qui est la sienne dans l'Etat et chaque citoyen à celle qui est la sienne dans la société ont vocation à y contribuer.
Je veux dire ma conviction qu'au service de la France il n'y a pas de camp. Il n'y a que les bonnes volontés de ceux qui aiment leur pays. Il n'y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion de l'intérêt général.
A tous ceux qui veulent servir leur pays, je dis que je suis prêt à travailler avec eux et que je ne leur demanderai pas de renier leurs convictions, de trahir leurs amitiés et d'oublier leur histoire. A eux de décider, en leur âme et conscience d'hommes libres, comment ils veulent servir la France.

Le 6 mai il n'y a eu qu'une seule victoire, celle de la France qui ne veut pas mourir, qui veut l'ordre mais qui veut aussi le mouvement, qui veut le progrès mais qui veut la fraternité, qui veut l'efficacité mais qui veut la justice, qui veut l'identité mais qui veut l'ouverture.
Le 6 mai il n'y a eu qu'un seul vainqueur, le peuple français qui ne veut pas renoncer, qui ne veut pas se laisser enfermer dans l'immobilisme et dans le conservatisme, qui ne veut plus que l'on décide à sa place, que l'on pense à sa place.
Eh bien, à cette France qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui méritent notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination à ne pas les décevoir.

Vive la République !
Vive la France !

07.05.2007

L'allocution de Nicolas SARKOZY de ce dimanche 6 mai

RJ : Maxence AUDEGOND

06.05.2007

Nicolas SARKOZY 23ème Président de la République Française

Nicolas SARKOZY avec 53% des voix est le nouveau Président de la République française.
RJ : Maxence AUDEGOND

30.04.2007

Discours de Nicolas SARKOZY à BERCY : 8 jours pour changer la France

RJ : Maxence AUDEGOND

28.04.2007

La vidéo de Nicolas SARKOZY lors de la prise d'otage d'enfant à NEUILLY

23.04.2007

Intervention de Nicolas SARKOZY dimanche 22 avril 2007

medium_sarkozy.2.jpgMes chers compatriotes,

Ce soir, le peuple français s'est exprimé. Il l'a fait avec clarté.

Après tant de scrutins marqués par la montée de l'abstention, ce premier tour de l'élection présidentielle est une victoire pour notre démocratie. En se rendant massivement aux urnes, les Français ont exprimé leur volonté de ne laisser personne décider à leur place.

En me plaçant en tête de ce premier tour et en plaçant Madame Royal en deuxième position, ils ont marqué clairement leur souhait d'aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique.

Ce débat, nous avons la responsabilité, Madame Royal et moi, de faire en sorte qu'il se déroule dans la clarté, dans la sincérité et dans le respect des personnes. Nous avons le devoir de donner à travers ce débat une image de dignité qui soit à la hauteur de la dignité de la fonction présidentielle. Pour ma part je ne changerai pas de ligne de conduite. Je veux dire à Madame Royal que je la respecte et que je respecte ses convictions et que je souhaite que le débat de ce second tour soit véritablement un débat d'idées. Les Français l'attendent depuis trop longtemps, le réclament avec trop de force pour qu'il soit dénaturé.

Aux 11 millions d'électeurs qui ont voté pour moi au premier tour parce qu'ils se sont reconnus dans les idées que j'ai exprimées, je veux dire merci du fond du coeur. Ils m'ont fait confiance. Je ferai tout pour être digne de cette confiance.

Tout au long de la campagne, j'ai souhaité m'adresser à tous les Français au-delà des partis. J'ai voulu parler à ceux auxquels on ne parlait plus, aux travailleurs, aux ouvriers, aux employés, aux artisans, aux agriculteurs, à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit jamais rien, à la France qui est exaspérée et qui souffre, celle des banlieues en difficulté, des bassins industriels en déclin, des cantons ruraux abandonnés.

J'ai voulu mettre au coeur de la politique des valeurs comme l'identité nationale, l'autorité, le travail, le mérite. J'ai voulu parler de morale. J'ai proposé la revalorisation du travail, l'école de l'excellence, la moralisation du capitalisme financier, la révolution du développement durable. J'ai dit que ma priorité était de donner à chacun le moyen d'accomplir ses rêves, de réaliser ses ambitions, de réussir sa vie.

Ces principes sont le fondement de mon projet politique. Quels que soient les obstacles, je n'y renoncerai pas, je ne les renierai pas parce que je suis profondément convaincu que l'avenir de notre pays, sa prospérité, sa place dans le monde en dépendent. Comme en dépend le bonheur des Français.

Dans les 15 jours qui restent avant le second tour, je veux dire à tous les Français qui ont peur de l'avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure, que je veux les protéger.

Je veux les protéger contre la violence, contre la délinquance, mais aussi contre la concurrence déloyale et les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l'exclusion. Je veux leur redonner le goût d'entreprendre, d'innover, le goût de l'aventure et du risque. Je veux pouvoir leur parler de protection sans être accusé de protectionnisme, comme je veux pouvoir leur parler de la nation sans être accusé de nationalisme.

Je veux parler à tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qu'elle a usés, à ceux qui sont dans la détresse. Je veux parler aux malades, aux handicapés, aux personnes âgées, à ceux qu'une pression trop forte a épuisés, à ceux qui ont trop souffert. Je veux leur redonner de l'espérance. Je veux leur dire que la France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit a autant d'amour, autant de respect, autant d'attention que le plus fort, une France où même dans celui qui n'a plus de force on reconnaît la dignité de l'homme et du citoyen.

Je veux m'adresser à tous les Français pour leur dire que la société du plein emploi est un moyen et que l'objectif c'est la société de la pleine citoyenneté. Je ne souhaite qu'une chose : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouvera sa place, où personne n'aura plus peur de l'autre, où la diversité sera vécue non comme une menace mais comme une richesse.

Cette France fraternelle, c'est celle qui m'a tout donné. Je lui dois tout. Et à mon tour je veux tout lui rendre. Cette France fraternelle j'invite tous les Français de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis à s'unir à moi pour qu'ensemble nous puissions la bâtir.

Vive la République !

Vive la France !

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RJ : Maxence AUDEGOND

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