30.05.2007

La profession de foi de René Galy-Dejean Député-maire du XVème arrondissement

3b283c36ac91e75798bd4bea8964ce4e.jpgRéhabiliter les valeurs qui fondent notre pacte républicain


Par le mérite et le travail, récompenser chacun selon son effort sans laisser personne au bord du chemin :
- Exonération fiscale des heures supplémentaires ;
- Liberté de travailler plus dans le secteur public comme dans le secteur privé
- Rémunérer moins l'assistance que le travail ;
- Construire une école plus ambitieuse et plus exigeante ;
- Refaire de la réussite scolaire le moteur de la promotion sociale ;
- Créer des internats de réussite éducative ;
- Aider la famille, cellule élémentaire de notre société, par l'accès à la propriété, la suppression des droits de succession, les études dirigées le soir, l'accueil de la petite enfance.


En garantissant le respect de chacun et la sécurité de tous, socles de nos libertés et de la solidarité nationale :
- Concilier la sévérité envers les délinquants et le respect dû aux victimes ;
- Réformer le droit pénal des mineurs et démanteler les bandes dans les quartiers.


En plaçant la responsabilité au cœur de notre démarche et en posant qu'il n'y a pas de droit sans devoir, vis-à-vis des anciens en particulier :
- En luttant contre les abus et les fraudes aux prestations sociales ;
- En mettant fin au désordre des 35 heures à l'hôpital ;
- En remboursant les soins dentaires et optiques ;
- Par la prise en charge de la dépendance et une réforme juste des retraites.


En rétablissant la confiance dans nos capacités et en notre avenir :
- En faisant de la lutte contre le réchauffement climatique une priorité ;
- En relançant l'Europe sur des bases plus protectrices et plus favorables à l'emploi et à la croissance économique ;
- En dotant l'Union européenne d'une défense indépendante et solide ;
- En gagnant la bataille de l'intelligence par la recherche et l'innovation ;
- En luttant contre les effets négatifs de la mondialisation ;
- En maîtrisant l'immigration.


Une réforme législative pour Paris, pour le 15e et pour la région Ile-de-France.


Afin de traiter enfin le problème du logement à son vrai niveau :
- Par une réforme profonde des structures de la région parisienne ;
- Grâce à un engagement contraignant de l'État vis-à-vis des collectivités locales ;


Afin de prendre à bras-le-corps le problème des déplacements :
- En modérant l'acharnement anti-voiture ;
- En accroissant massivement l'offre de transports en commun ;


Après l'effort réalisé sur les espaces verts, donner la priorité à la propreté de nos rues et au stationnement en sous-sol, en renforçant les pouvoirs du maire d'arrondissement.


Merci de renouveler votre confiance à l'élu de proximité que je suis.


René Galy-Dejean.

René Galy-dejean : Les valeurs de la République et de la famille

29.05.2007

René Galy-dejean : Un Député engagé

René Galy-dejean sur la question des investitures dans le XVème arrondissement

27.05.2007

René Galy-dejean sur la question du renouvellement de la classe politique

René Galy-dejean : "Pourquoi je suis candidat"

23.05.2007

La photo officielle du Président Nicolas SARKOZY

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Retour aux sources : la photo officielle du nouveau président a été prise dans la bibliothèque de l'Élysée.
Comme de Gaulle, Pompidou et Mitterrand. Jacques Chirac avait, lui, préféré le parc de l'Élysée.
C'est Philippe Warrin, de l'agence Sipa, qui a immortalisé Sarkozy. Il y a deux ans, le cliché sépia de Sarkozy en président de l'UMP était signé Peter Lindbergh, célèbre photographe de mode.

 
Source : Le Figaro

21.05.2007

Alain Juppé : Au revoir, Monsieur le Président...

medium_juppe.2.jpgAu revoir, Monsieur le Président !

C'est au printemps 1976, cher Jacques Chirac, que je vous ai rencontré pour la première fois.
C'était à Matignon. Vous étiez Premier Ministre et je venais d'entrer dans votre cabinet comme modeste conseiller technique.
Pendant plus de trente ans, à des postes divers, j'ai travaillé à vos côtés et je voulais vous dire aujourd'hui combien cette longue collaboration m'a donné de bonheur et fierté.
En vous regardant, tout à l'heure, quitter la cour de l'Elysée et la vie politique active, je pensais en moi-même que vous pouviez, vous, être légitimement fier de ce que vous avez fait pour la France et pour les Français.

Même vos adversaires s'accordent à reconnaître que vous avez porté haut et fort la voix de notre pays sur la scène internationale.
Partout à travers la planète, en Europe, en Afrique, dans le monde arabo-musulman, en Orient, en Chine ou au Japon, mais aussi en Amérique, vous êtes respecté et aimé parce que vous avez su, en des moments critiques, tenir le discours de la raison, de la lucidité et du courage.

Un seul exemple: votre combat, victorieux, pour le respect de la diversité des expressions culturelles. La convention internationale signée sous l’égide de l’UNESCO doit beaucoup à votre détermination personnelle, on le sait à travers la planète.

En France aussi, sur notre sol, votre action laissera une empreinte durable.

Mutation réussie de notre défense nationale, qualification française pour l’euro, sauvetage de l’assurance-maladie, réforme des retraites, plan cancer, recul de l’insécurité, notamment de l’insécurité routière… la liste est loin d’être exhaustive.

Je voudrais souligner deux aspects de votre engagement politique qui, à mes yeux, vous font particulièrement honneur : votre combat inlassable contre les extrémismes, le racisme, l’antisémitisme ; et votre croisade pour la sauvegarde de la Terre qui vous a conduit à faire inscrire dans notre constitution une charte de l’environnement qui fixe les droits et les devoirs environnementaux des citoyens. Une première dans les grandes démocraties.

Bien sûr, à côté des succès, il y a eu des échecs. Quel responsable politique peut se vanter de n’en avoir connu aucun ? Je laisse le soin à vos adversaires de les énumérer. Par les temps qui courent, ils ne manquent ni d’imagination ni de méchanceté. Cela passera.

Ce qui restera, c’est la relation personnelle, presque charnelle que vous avez su créer avec les Français. Vous leur avez dit que vous les aimiez. Ils l’ont senti. Ils vous le rendent. N’est-ce pas là l’essentiel ?17/05/07




Alain Juppé
Source : www.al1jup.com

19.05.2007

L'exceptionnelle popularité du Gouvernement FILLON

medium_fillon_sarko.jpgPari réussi pour Nicolas SARKOZY. La constitution du gouvernement FILLON, entièrement remodelé par rapport à l’ancien gouvernement VILLEPIN semble bénéficier de la faveur des français puisque 69% des Français sont satisfaits de la composition du gouvernement Fillon, selon un sondage OpinionWay pour lejdd.fr. Un score qui atteint 42% chez les électeurs de Ségolène Royal. La nouvelle équipe ministérielle est jugée dynamique (78%), jeune (73%) et compétente (71%).
Cette popularité est un sérieux atout pour engager de manière sereine la campagne des législatives.
Cette popularité est principalement basée sur l’ouverture de du Gouvernement FILLON aux autres partis sous l’étiquette « Majorité Présidentielle ».
C’est sur cette volonté de se réunir sous la bannière du Président de la République que de nombreux Député ayant souhaité s’investir auprès de lui et sur son programme on fait le choix de cette étiquette tel que notre Député-maire René GALY-DEJEAN.
En espérant que tout ces politiques seront récompensés de leur volonté de changement avec Nicolas SARKOZY.

Maxence AUDEGOND
Responsable Jeunes Populaires de la 13ème circonscription de Paris

17.05.2007

Première allocution du Président SARKOZY


Discours du président sarkozy
envoyé par jacquoth

Mesdames et Messieurs,


En ce jour où je prends officiellement mes fonctions de Président de la République française, je pense à la France, ce vieux pays qui a traversé tant d'épreuves et qui s'est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et que j'ai désormais la lourde tâche de représenter aux yeux du monde.

Je pense à tous les Présidents de la Ve République qui m'ont précédé.
Je pense au Général De Gaulle qui sauva deux fois la République, qui rendit à la France sa souveraineté et à l'Etat sa dignité et son autorité.
Je pense à Georges Pompidou et à Valéry Giscard d'Estaing qui, chacun à leur manière, firent tant pour que la France entrât de plain-pied dans la modernité.
Je pense à François Mitterrand, qui sut préserver les institutions et incarner l'alternance politique à un moment où elle devenait nécessaire pour que la République soit à tous les Français.
Je pense à Jacques Chirac, qui pendant douze ans a œuvré pour la paix et fait rayonner dans le monde les valeurs universelles de la France. Je pense au rôle qui a été le sien pour faire prendre conscience à tous les hommes de l'imminence du désastre écologique et de la responsabilité de chacun d'entre eux envers les générations à venir.

Mais en cet instant si solennel, ma pensée va d'abord au peuple français qui est un grand peuple, qui a une grande histoire et qui s'est levé pour dire sa foi en la démocratie, pour dire qu'il ne voulait plus subir. Je pense au peuple français qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force de transformer le monde.
Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire à un avenir meilleur qui se sont exprimés si fortement durant la campagne qui vient de s'achever.
Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir.
Exigence de rassembler les Français parce que la France n'est forte que lorsqu'elle est unie et qu'aujourd'hui elle a besoin d'être forte pour relever les défis auxquels elle est confrontée.
Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile. Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n'a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n'a été aussi fort.
Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l'effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.
Exigence de tolérance et d'ouverture parce que jamais l'intolérance et le sectarisme n'ont été aussi destructeurs, parce que jamais il n'a été aussi nécessaire que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté mettent en commun leurs talents, leurs intelligences, leurs idées pour imaginer l'avenir.
Exigence de changement parce que jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France que dans ce monde en pleine mutation où chacun s'efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard peut être fatal et devient vite irrattrapable.
Exigence de sécurité et de protection parce qu'il n'a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l'avenir et contre ce sentiment de vulnérabilité qui découragent l'initiative et la prise de risque.
Exigence d'ordre et d'autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la violence, qui sont d'abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux plus humbles.
Exigence de résultat parce que les Français en ont assez que dans leur vie quotidienne rien ne s'améliore jamais, parce que les Français en ont assez que leur vie soit toujours plus lourde, toujours plus dure, parce que les Français en ont assez des sacrifices qu'on leur impose sans aucun résultat.
Exigence de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n'ont pas éprouvé un sentiment aussi fort d'injustice, ni le sentiment que les sacrifices n'étaient pas équitablement répartis, ni que les droits n'étaient pas égaux pour tous.
Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel parce que jamais les problèmes à résoudre n'ont été aussi inédits.

Le peuple m'a confié un mandat. Je le remplirai. Je le remplirai scrupuleusement, avec la volonté d'être digne de la confiance que m'ont manifesté les Français.
Je défendrai l'indépendance et l'identité de la France.
Je veillerai au respect de l'autorité de l'Etat et à son impartialité.
Je m'efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable.
Je me battrai pour une Europe qui protège, pour l'union de la Méditerranée et pour le développement de l'Afrique.
Je ferai de la défense des droits de l'homme et de la lutte contre le réchauffement climatique les priorités de l'action diplomatique de la France dans le monde.

La tâche sera difficile et elle devra s'inscrire dans la durée.
Chacun d'entre vous à la place qui est la sienne dans l'Etat et chaque citoyen à celle qui est la sienne dans la société ont vocation à y contribuer.
Je veux dire ma conviction qu'au service de la France il n'y a pas de camp. Il n'y a que les bonnes volontés de ceux qui aiment leur pays. Il n'y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion de l'intérêt général.
A tous ceux qui veulent servir leur pays, je dis que je suis prêt à travailler avec eux et que je ne leur demanderai pas de renier leurs convictions, de trahir leurs amitiés et d'oublier leur histoire. A eux de décider, en leur âme et conscience d'hommes libres, comment ils veulent servir la France.

Le 6 mai il n'y a eu qu'une seule victoire, celle de la France qui ne veut pas mourir, qui veut l'ordre mais qui veut aussi le mouvement, qui veut le progrès mais qui veut la fraternité, qui veut l'efficacité mais qui veut la justice, qui veut l'identité mais qui veut l'ouverture.
Le 6 mai il n'y a eu qu'un seul vainqueur, le peuple français qui ne veut pas renoncer, qui ne veut pas se laisser enfermer dans l'immobilisme et dans le conservatisme, qui ne veut plus que l'on décide à sa place, que l'on pense à sa place.
Eh bien, à cette France qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui méritent notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination à ne pas les décevoir.

Vive la République !
Vive la France !

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