28.03.2007

Quel élu(e) en 2007 ?

 medium_royal-sarkozy.jpgL’originalité de cette élection réside dans le fait que personne n’est capable, à un mois de l’échéance tant attendue, de faire de pronostic sur la personnalité politique qui gouvernera et représentera la France pendant les cinq prochaines années. Quelles sont les questions en jeu ?


Beaucoup pensent que le débat se situe entre Nicolas Sarkozy, candidat de l’UMP, Ségolène Royal, candidate du PS, et François Bayrou, candidat de l’UDF.

Faut-il pour autant écarter l’hypothèse du 21 avril 2002 où pour la première fois de l’histoire de la cinquième République, un parti d’extrême droite était arrivé au second tour du scrutin de l’élection présidentielle ? Ce schéma est il possible le 22 avril 2007 ? Selon le sondage IPSOS du 28 mars Le Pen est crédité de 13% des intentions de votes. Pour répondre à cette question il faut comparer la situation de la France entre 2002 et 2007. La situation a-t-elle évolué dans les domaines ayant suscité le vote extrémiste ? Ce mandat présidentiel de J.Chirac a été riche en évènements : de l’explosion des banlieues à la crise du CPE, le sujet sécuritaire, qui avait tant préoccupé les électeurs en 2002, ne semble pas s’être résorbé. Faut-il pour autant présager le renouvellement du séisme de 2002 ?


Quand aux candidats « favoris », le peloton de tête constitué à l’origine de deux personnalités, et a vu émerger une troisième plus ou moins inattendue… Au « traditionnel » débat droite / gauche ou UMP / PS s’est greffé l’UDF, parti centriste. Alors que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy menaient une campagne acharnée, François Bayrou est venu s’immiscer dans le débat pour donner une « nouvelle vision des choses ». Quelle est la pertinence de ce trio ?


La gauche traditionnelle incarnée par le PS et sa candidate, Ségolène royal, semble « dégringoler » dans le dernier sondage où elle est créditée de 25% des intentions de votes. En effet les déclarations successives de membres du PS remettant en cause la crédibilité de la candidate du parti ont achevé de sensibiliser sa position dans l’opinion publique. Pourtant la campagne n’est pas achevée car un mois nous sépare encore de l’élection. Depuis le début de la campagne, la candidate socialiste, qui n’a dévoilé son programme que sur le tard, ne semble pas sûre d’elle. D’affirmations en négations elle semble se perdre de plus en plus dans les méandres de ses propositions.


En cela elle se trouve à l’opposé de Nicolas Sarkozy qui représente la droite française à travers l’UMP. Car si le candidat de droite est souvent critiqué, nul ne peux lui retirer son assurance. L’homme est entré en campagne depuis plus d’un an et n’a jamais caché ses ambitions. Sous le feu des médias il a affirmé sa tendance politique, ses ambitions et sa volonté de changement. Pour autant cela suffit il pour être élu ? Car dans le camp de Sarkozy il y a eu également des désistements comme Azouz Begag qui appelle à voter Bayrou… En apparence l’union a tendance à battre de l’aile et pourtant les soutiens à Nicolas Sarkozy se multiplient à commencer par le plus important, celui du président sortant J. Chirac. Rappelons néanmoins qu’après plus d’un an passé sur la scène politique française, Nicolas Sarkozy est en tête des sondages avec 30.5% des intentions de votes.


Mais la surprise de cette campagne reste la position de François Bayrou, leader de l’UDF, crédité de 18.5% des intentions de votes et situé donc en troisième position derrière Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Le « phénomène » Bayrou est présent dans toutes discussions. Le candidat centriste pourrait il l’emporter ? Ce qui reste à prévoir est que si le candidat passe l’épreuve du premier tour ses chances de devenir le sixième président de la République doubleront. Pourtant l’approche Bayrou est elle plausible ? Comment mener un gouvernement centriste ? L’alliance des politiques de gauche et de droite en un même gouvernement est elle possible ? En effet il reste quelque peu illusoire de vouloir concilier deux visions différentes de la politique et de la gestion des affaires d’Etat. Mais c’est le pari que les centristes ont décidé de défendre et surtout de promouvoir. De plus il paraît problématique de trouver une majorité au nouveau courant présidentiel au sein de l’Assemblée Nationale. Une majorité « grand écart » est elle possible ?


A un mois de l’échéance du premier tour de l’élection présidentielle 2007, le suspense reste entier et nul ne se risque à donner un avis, une opinion, un pressentiment…. Cette élection reste donc une énigme.

Stéphanie DEVEL

Responsable Jeunes de la 13ème Circonscription UMP de Paris

Mode d'emploi du vote par procuration

medium_logo_republique.gifSi vous ne pouvez pas vous déplacer ou être présent dans votre commune d'inscription électorale, vous avez la possibilité de confier un mandat à un autre électeur inscrit dans la même commune que vous.

Généralités :

  • La procuration en quelques points :
    C'est pour un électeur absent ou empêché, la possibilité de choisir un autre électeur pour accomplir à sa place les opérations de vote.

- l'électeur qui choisit est le mandant
- l'électeur qui vote à sa place est le mandataire

La procuration est établie sans frais.

Mandant et mandataire doivent être inscrits dans la même commune mais pas nécessairement dans le même bureau.

  • Durée de validité :
    La procuration est valable pour un seul scrutin déterminé (art R.74 du Code électoral), pour les deux tours sauf décision contraire du mandant.

En cas de double scrutin, la procuration est valable pour les deux scrutins.

Une procuration peut toutefois être établie pour un an. Il faut justifier de l'impossibilité de se rendre dans un bureau de vote de façon durable.

  • Où faire établir sa procuration ?
    L'autorité localement habilitée à établir une procuration pourra varier selon les endroits et sera :

- soit le tribunal d'instance
- soit le commissariat de police
- soit la brigade de gendarmerie

Les résidents à l'étranger s'adresseront au consulat ou à l'ambassade de France.

  • Quand doit-on faire établir une procuration ?
    Une procuration peut être établie tout au long de l'année.
    Aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de date limite pour l'établissement d'une procuration de vote.

Les électeurs ont intérêt à se présenter dans les services compétents suffisamment tôt avant un scrutin déterminé pour que la procuration puisse être acheminée en mairie et au mandataire en temps utile.

Le mandant :

Le mandant est la personne qui ne pourra pas aller voter.

  • Qui peut voter par procuration ?
    3 grandes catégories de personnes sont concernées par le vote par procuration (art L.71 du Code électoral) :

a - Les électeurs attestant sur l'honneur qu'en raison d'obligations professionnelles, en raison d'un handicap, pour raison de santé ou en raison de l'assistance apportée à une personne malade ou infirme, il leur est impossible d'être présent dans leur commune d'inscription le jour du scrutin ou de participer à celui-ci en dépit de leur présence dans la commune.

b - Les électeurs attestant sur l'honneur qu'en raison d'obligations de formation, parce qu'ils sont en vacances ou parce qu'ils résident dans une commune différente de celle où ils sont inscrits sur une liste électorale, ils ne sont pas présents dans leur commune d'inscription le jour du scrutin.

c - Les personnes placées en détention provisoire et les détenus purgeant une peine n'entraînant pas une incapacité électorale.

  • Les démarches à accomplir :
    Le mandant doit se présenter personnellement et être muni :

- d'une pièce d'identité

- d'une attestation sur l'honneur précisant qu'il se trouve dans l'une des catégories énumérées ci-dessus.

Les officiers de police judiciaire compétents se déplacent à la demande écrite des personnes dont l'état de santé ou physique ne leur permet pas de se déplacer.

Résiliation de la procuration :
Il peut se produire que le mandant puisse se rendre à son bureau de vote et désire voter personnellement. Si le mandataire n'a pas déjà voté, le mandant pourra voter après avoir justifié de son identité.
Dans le cas contraire l'exercice du droit de vote lui est refusé.
A contrario, le mandataire ne pourra plus faire usage de sa procuration s'il est constaté que le mandant s'est déjà présenté au bureau de vote.

Le mandataire :

Le mandataire est l'électeur qui vote à la place du mandant.

  • Les conditions pour être mandataire :

- Jouir de ses droits électoraux

- Etre inscrit dans la même commune que le mandant.

Le choix du mandataire est libre, sous réserve des deux conditions précitées, et sa présence n'est pas nécessaire lors de l'établissement de la procuration.

  • Modalités de vote :

Le mandataire ne peut disposer de plus de deux procurations dont une seule établie en France (art L.73).

Il recevra un volet de la procuration qu'il devra présenter le jour du scrutin au bureau de vote du mandant. S'il ne reçoit pas son volet avant le jour du scrutin, il pourra quand même voter, car le bureau de vote aura en sa possession un exemplaire du volet de procuration.

Pour toute information, s'adresser :

  • au tribunal d'instance 
  • au commissariat de police
  • à la brigade de gendarmerie
Les Jeunes Populaires de la 13ème Circonscription de Paris restent à votre disposition pour toutes difficultés à trouver un mandataire ou à remplir les formalités de la procuration, dans ce cas n'hésitez pas à contacter la permanence UMP de la 13ème Circonscription :
 

Permanence de la 13ème Circonscription UMP de Paris :

René GALY-DEJEAN

medium_perm_ass.jpg89bis rue Blomet, 75015 PARIS
Métro : Vaugirard / Convention
Tél. : 01 58 45 21 36

Ouvert du lundi au samedi
le matin de 10h à 12h30
et l'après-midi :

- lundi
- mardi
- mercredi
- jeudi
- vendredi
de 15h à 18h30
de 15h à 18h30
de 14h 18h30
de 15h30 18h30
de 15h 18h30
Restont mobilisés et surtout n'oubliez pas de voter!!!

26.03.2007

Cinquante ans de construction européenne

medium_galy_dejean.jpgAujourd’hui, 25 mars 2007, l’anniversaire du Traité de Rome est célébré dans toute l’Europe. Et même si un certain «euroscepticisme» prévaut actuellement dans les opinions publiques, il ne faut pas oublier que des hommes, les fameux «Pères fondateurs», ont changé le cours de l’histoire en bâtissant une autre Europe que celle des conflits armés. Le Traité de Rome a apporté plus de liberté, plus de solidarité, plus de cohérence politique : plus de liberté, grâce au marché intérieur et à la liberté de circulation des hommes et des femmes, des biens, des marchandises, des services et des capitaux ; plus de solidarité, grâce à un modèle de redistribution des richesses exemplaire dans le monde (fonds structurels et fonds social européen) qui a donné par exemple un élan économique sans précédent à des pays comme l’Espagne, le Portugal ou l’Irlande ou à des régions françaises telles que la Bretagne ; plus de cohérence politique, en jetant les bases des institutions communautaires.

A présent, nous devons revenir aux sources de l’idéal européen, grâce à une Union européenne qui ne soit pas une simple zone de libre échange, mais un espace politique puissant basé sur une communauté de valeurs. Ce n’est qu’à l’échelle de l’Europe que nous parviendrons à relever les grands défis qui se présentent à nous. Pour ma part, je relève trois domaines majeurs qui doivent s’appréhender dans le cadre communautaire : les enjeux de la mondialisation, et le renforcement de la dimension sociale de l’Europe ; l’avenir écologique de la planète, avec en premier lieu le réchauffement climatique ; les politiques de sécurité et de défense, pour faire face notamment aux nouvelles menaces terroristes. Il faut le dire avec force aux citoyens : l’Europe est un cadre incontournable de nos ambitions politiques, écologiques, économiques et sociales.

Mais nous ne pourrons être à la hauteur de ces exigences que si l’Europe renforce son identité politique. Cela suppose notamment que les négociations engagées pour l’adhésion de la Turquie débouchent sur un partenariat stratégique, et non sur l’adhésion. Cela suppose aussi que l’Europe se dote d’institutions lui permettant de mieux fonctionner. Pour cela, Nicolas Sarkozy a proposé à nos partenaires européens une méthode, à savoir, dans un premier temps, l’adoption d’un accord limité aux questions institutionnelles. Soumis à ratification par voie parlementaire, il se bornerait à reprendre les avancées du projet de Traité constitutionnel n’ayant pas été contestées lors de la campagne référendaire : la Présidence stable de l’Union, la création d’un ministre européen des affaires étrangères, l’extension de la majorité qualifiée et de la codécision sur des matières essentielles, la plus grande association des Parlements nationaux, le droit d’initiative citoyenne. En outre, les mécanismes institutionnels qui régissent le fonctionnement de l’Union européenne ne doivent pas empêcher ceux qui veulent avancer plus vite de le faire. Des coopérations renforcées ou des traités spécifiques doivent permettre aux pays volontaires d’engager des politiques communes particulières répondant à leurs préoccupations.

Il faudra cependant, dans un second temps, aller plus loin car un Traité institutionnel ne suffira pas à réconcilier le citoyen et l’Europe. A cet égard, une remise à plat de l’ensemble des politiques de l’Union européenne apparaît incontournable, tout particulièrement dans le domaine économique et social. Elle devra notamment concerner la gouvernance économique de l’Europe, le rôle de la BCE, la mise en place de règle communes dans le domaine social et fiscal, la politique industrielle, la politique de la concurrence, les garanties à apporter en matière de service public...

Je souhaite que des discussions en ce sens s’engagent dans les plus brefs délais pour aboutir à un nouveau Traité fondateur qui, lui, serait soumis à la ratification du peuple français.

Pour conclure, je veux ici rappeler que l’histoire de la construction européenne est d’abord celle de crises surmontées. J’ai la conviction qu’il n’y a pas en France un clivage irréconciliable sur l’Europe. Les voies d’une confiance renouée avec l’espérance européenne existent, à nous tous de les explorer.

René GALY-DEJEAN

Député-maire du XVème arrondissement de Paris

Nicolas Sarkozy : "Remettre l'Europe dans le coeur des citoyens"

medium_sarkozy_europe.jpgUnie par la mémoire de ses déchirements meurtriers, l’Europe est devenue en cinquante ans un modèle de paix et de prospérité unique dans le monde. La réunification du continent autour des valeurs de liberté et de démocratie est un succès historique.

Alors que nous célébrons aujourd’hui le 50ème anniversaire de la signature du Traité de Rome, c’est aux visionnaires qui, durant toutes ces années, ont porté le rêve européen que nous voulons rendre hommage. La construction européenne est d’abord l’œuvre de ces femmes et ces hommes qui ont compris avant les autres qu’il n’y avait d’avenir pour notre continent que dans la réconciliation et dans la solidarité.

Au moment où l’Union traverse une période de doute, le plus bel hommage que nous puissions rendre à ces précurseurs est de faire preuve d’autant de courage et de détermination pour relancer l’Europe qu’ils en ont mis pour la construire.

Cette Europe, qui a su grandir dans le respect des identités nationales, est notre horizon et notre destin. C’est ensemble que nous pourrons relever les grands défis du XXIème siècle : la mondialisation, dont il faut savoir tirer tous les bénéfices tout en protégeant les citoyens contre ses excès ; la croissance et l’emploi, qui doivent être remis au cœur de toutes les politiques européennes ; la protection de l’environnement et le développement durable ; la lutte contre les nouvelles menaces : le terrorisme, la criminalité organisée, l’immigration illégale ; mais aussi la promotion de la paix, de la liberté, de la démocratie, des droits de l’Homme et du développement au-delà de nos frontières, car l’Europe n’est vraiment elle-même que lorsqu’elle incarne dans le monde les valeurs universelles qui sont les siennes.

A Berlin, les vingt-sept se sont engagés à remédier à l’urgence institutionnelle avant les élections européennes de 2009. C’est un engagement très fort qu’il faudra tenir. C’est aussi une grande promesse pour l’avenir, car c’est seulement en donnant à la construction européenne un nouvel élan et de nouveaux projets que nous pourrons relancer l’Europe et la remettre dans le cœur de ses citoyens.

Nicolas SARKOZY

23.03.2007

Editorial de René GALY-DEJEAN, Législatives 2007 : je suis candidat, voici pourquoi.

medium_galy-dejean.4.jpgComme je l'avais prévu, un ministre sans aucune attache locale a été parachuté contre moi dans le 15ème. Il nous faut ensemble mesurer les mauvais calculs de cette opération.

Il s'agit d'abord d'une démarche de division. Car enfin, Edouard Balladur ayant quitté l'arène dans la partie nord du 15ème et son suppléant, Philippe Goujon, étant devenu sénateur, il y avait là une circonscription libre pour le ministre en question. Pourquoi l'avoir présenté contre moi dans la partie sud du 15ème et vouloir faire du sénateur Goujon un député ?

Il y a évidemment une raison cachée : me déstabiliser pour ensuite prendre plus facilement la Mairie. Ce sont là des combinaisons d'appareil politique visant à se partager les places dans le dos des électeurs. Je trouve ceci inacceptable. J'en appelle donc au jugement de ces électeurs pour qu'ils sanctionnent ces pratiques.

Celles-ci sont d'autant plus critiquables qu'il y avait une meilleure utilisation à faire du titre de ministre ou de celui d'ancien champion. Aller se battre dans les arrondissements perdus, le 12ème, le 13ème, le 14ème, voilà de beaux combats pour reconquérir la Mairie de Paris. Il y fallait un peu de détermination et la volonté de témoigner de convictions d'opposant à la politique socialiste. Essayer de prendre la place de ses propres amis, en limitant les risques grâce à l'appareil du parti, ne mérite guère de considération.

Vous savez que pour ma part, j'ai toujours pratiqué la politique autrement en n'hésitant pas, si nécessaire, à remettre en jeu mes mandats devant les électeurs. En effet, seuls ceux-ci détiennent la légitimité démocratique et non pas les appareils des partis à travers les investitures distribuées comme des fauteuils de conseil d'administration.

L'essentiel de ma vie a été consacré au 15ème arrondissement et à ses habitants. Il me reste un dernier service à leur rendre : mettre en place les hommes et les femmes dignes de porter l'avenir municipal de notre collectivité.

C'est ce que je ferai dès que vous m'aurez renouvelé votre confiance lors des prochaines élections législatives.

René GALY-DEJEAN

Député-maire du XVème arrondissement de Paris

22.03.2007

Juste pour rire

21.03.2007

Nicolas SARKOZY, Le seul candidat de la croissance et de l'emploi

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Nicolas Sarkozy, le seul candidat de la croissance et de l'emploimedium_nicolas_sarkozy_le_seul_candidat_de_la_croissance_et_de_l_emploi_large.jpg
L’institut d’analyse économique Rexecode vient de publier une étude comparative sur les programmes économiques des trois principaux candidats à l’élection présidentielle.

L’institut d’analyse économique Rexecode vient de publier une étude comparative sur les programmes économiques des trois principaux candidats à l’élection présidentielle. Après une évaluation de l’impact des propositions de Nicolas Sarkozy , de Ségolène Royal et de François Bayrou, le premier centre français d’analyse et de prévision macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics en conclut que les propositions du candidat de l’UMP sont les seules à créer de l’emploi et de la croissance.

Cette analyse a été rendue publique quelques jours après le soutien officiel d’Olivier Blanchard, qui compte parmi nos économistes les plus réputés. Celui qui est considéré comme nobélisable affirmait le 13 mars dernier, qu’après avoir voté socialiste pendant des années, il voterait personnellement pour Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal détruit des emplois et de la croissance.

1. Le programme économique de S. Royal aboutit à des destructions d’emplois, 230 000 au total, essentiellement dans les petites et moyenne entreprises et parmi les travailleurs peu qualifiés. La hausse du SMIC à 1 500 euros fera perdre 50 000 emplois et la suppression du contrat nouvelles embauches (CNE) 30 000 emplois. En outre, la généralisation des 35 heures à l’ensemble des PME, inscrite dans le projet du parti socialiste, jamais explicitement reniée par S. Royal, entraînera la disparition de 150 000 emplois supplémentaires.

2. Ces mesures réduiront très nettement notre taux de croissance, de 1,4 point.

3. A plus long terme, les mesures de S. Royal affaibliront considérablement la compétitivité des entreprises françaises et auront donc des effets encore plus néfastes sur l’emploi et la croissance.

Le programme de F. Bayrou détruit également des emplois dans les PME et entrave leur croissance.

1. Deux des mesures du programme de F. Bayrou auront des effets positifs, mais limités. Le droit de créer deux nouveaux emplois sans charges pendant cinq ans créera 90 000 nouveaux emplois, soit un total très inférieur à celui qu’annonce F. Bayrou (« plusieurs centaines de milliers d’emplois ») et très faible par rapport au coût de la mesure (7,4 Mds d’euros). La rémunération des heures supplémentaires 35% de plus que les heures normales et la réduction de leur taux de cotisations patronales (pour que les entreprises ne supportent aucun coût supplémentaire) créeront 80 000 emplois, soit beaucoup moins que pour la mesure du même type proposée par N. Sarkozy (160 à 200 000), principalement parce qu’il manque la forte incitation pour les employeurs.

2. Surtout, la concentration des exonérations de charges sur les PME et sur les salaires en dessous de 1,3 SMIC (fin des allègements pour les grandes entreprises et pour les salariés rémunérés entre 1,3 SMIC et 1,6 SMIC dans les PME) conduira à une forte augmentation du coût du travail et à la disparition de 230 000 emplois.

Au total, le programme de F. Bayrou détruira 60 000 emplois, avec comme principales victimes les petites et moyennes entreprises (ce sont elles qui ont le plus de salariés concernés par les allègements de charges pour les personnes rémunérées entre 1,3 et 1,6 SMIC). En outre, un nouveau « effet de seuil » sera créé : en provoquant une hausse brutale du coût du travail au moment où une entreprise passe du statut de PME à celui de « grande entreprise » (perte des allègements de charges), le programme Bayrou crée un obstacle supplémentaire au développement de nos PME en champions nationaux.

3. Les effets de ses mesures freineront sensiblement la croissance, avec une baisse de 0,2 à 0,5 point.

Le programme de N. Sarkozy créera 200 000 emplois et augmentera de plus d’un point la croissance.

1. La mesure de N. Sarkozy rémunérant les heures supplémentaires 25% de plus que les heures normales et les exonérant de charges fiscales et sociales conduira les entreprises à augmenter la durée du travail et à embaucher sur de nouveaux postes du fait de la réduction du coût global du travail induite. Elle créera de 160 000 à 200 000 emplois (soit au moins le double des créations d’emplois de la mesure de F. Bayrou).

2. Elle entraînera une forte hausse de la croissance, entre 1 et 1,3 point de PIB, soit le point qui nous manque depuis tant d’années.

Il est à noter que cet examen des programmes des candidats s’en est tenu à une analyse de court terme et n’a pas pris en compte les autres mesures structurelles de notre programme (enseignement supérieur, recherche, innovation, développement des PME, baisse de la fiscalité, maîtrise des finances publiques, réforme du marché du travail…) dont les effets sur la croissance et l’emploi seront évidemment massifs.

16.03.2007

Comportement indigne

Ce matin, les habitants du XVème arrondissement de Paris, ont pu découvrir des affiches placardés sur les murs souhaitant un joyeux anniversaire à notre Député-maire et en l’invitant désormais à prendre sa retraite.

En effet, aujourd’hui est bien son anniversaire et ses détracteurs pauvres d’arguments et n’ayant sans doutes pas les qualités pour élever le débat ont décidés de l’attaquer par des moyens profondément répugnant le jour de son anniversaire.

De ce comportement ignoble, je pense savoir qui a pu orchestrer une pareille attaque sachant que les socialistes du XVème arrondissement se sont toujours montrés hostiles aux attaques sur l’âge d’un candidat…

Jusqu’à présent, j’avais pu constater que la politique n’était pas forcément synonyme de moralité, mais ces attaques orchestré le jour anniversaire d’une personne me semble la plus vil politique qui soit, et je vous encourage, comme moi, à réaffirmer votre soutien le plus total à notre Députqé-maire afin d’empêcher les instigateurs de ses affiches de se retrouver un jour à la tête de notre municipalité

Maxence AUDEGOND
Responsable Jeunes de la 13ème Circonscription UMP de Paris

15.03.2007

Editorial de René GALY-DEJEAN : Des femmes libres et égales

medium_photodefaut.jpgIl n'y a pas si longtemps, la lutte en faveur des droits de femmes semblait dépassée, voire ringarde aux yeux de jeunes générations convaincues que l'égalité était acquise. Aujourd'hui en France, les jeunes filles et les femmes se réapproprient ce combat, conscientes que la persistance des inégalités et des violences fragilisent considérablement leur situation dans la société française. Quelques exemples, parmi bien d'autres, illustrent ce fossé entre égalité de droit et égalité de fait. Les femmes sont les premières touchées par la précarité et la pauvreté, notamment quand un emploi instable ou mal rémunéré se cumule avec une charge de famille assumée seule. Autre illustration : les violences spécifiques dont sont victimes les femmes issues de l'immigration (mariages forcés, polygamie, excision...) qui justifient qu'une attention toute particulière leur soit portée, au nom du respect de la dignité humaine. Par ailleurs, si la parité a substantiellement amélioré la présence des femmes en politique, celles-ci demeurent trop absentes de lieux de pouvoir majeurs, dans la sphère économique, mais aussi dans la haute administration, les milieux syndicaux ou associatifs, les cercles de réflexion... Il faut saluer le courage et la volonté de celles qui 'galèrent' pour faire garder leurs enfants à cause d'horaires de travail décalés, des filles des cités qui réussissent mieux à l'école que les garçons, des femmes actives en butte au fameux 'plafond de verre' qui bloque leur ascension au sein de l'entreprise.

Mais il faut avant tout oeuvrer pour améliorer leur situation : or ce combat nous interpelle tous, car chaque progrès fait en faveur des droits des femmes, de l'égalité, du respect, s'accomplit au bénéfice de la société toute entière. Il ne faut jamais perdre de vue cet aspect fondamental, qui donne tout son sens à une Journée du 8 Mars que certains pourraient être tentés par facilité de sous-estimer ou caricaturer. Il faut redire que l'égalité des sexes et la participation des femmes au monde du travail renforcent le potentiel économique d'un pays, toutes les études récentes le démontrent ; et que la mixité est un avantage stratégique pour l'entreprise, grâce à des équipes diversifiées, en phase avec le marché. L'ensemble des dispositions favorisant un équilibre plus harmonieux entre les différents temps de la vie (modes de garde, ouverture des services publics...) profitent également à la famille dans son ensemble. Par ailleurs, dans ces temps de défiance, la présence accrue des femmes est aussi un réel atout de réconciliation des citoyens avec le personnel politique. Enfin, le refus des discriminations et de toute atteinte à la dignité des femmes est un enjeu majeur pour bâtir une société plus juste, apaisée, fraternelle.

Ce ne sont pas seulement des mots : cette prise de conscience est nécessaire de la part du politique qui doit défendre l'émancipation des femmes. Nicolas Sarkozy, à l'occasion de la Convention Femmes de l'UMP en mars 2006, disait en conclusion de son discours : 'Jamais les femmes n'ont été aussi proches d'être libres et égales aux hommes. Et jamais le fossé qui les en sépare n'a semblé aussi grand'. Alors, je souhaite que pour tous et toutes, cette Journée du 8 Mars constitue une occasion privilégiée de mettre ce sujet au coeur de nos préoccupations à quelques semaines des élections présidentielles.

René GALY-DEJEAN : Député-maire du XVème arrondissement

14.03.2007

Merci, Monsieur le Président.

medium_cecile_renson.jpgUn discours tout empreint d' émotion, de  dignité, de grandeur qui ont évacué toute tristesse. Faut-il que l’homme soit grand pour toujours peser dans la paysage politique au bout de 40 ans, et transmettre les valeurs qui ont orienté son combat dont cinq sont au cœur de ses préoccupations :

1 / le refus de l’extrémisme. « Ne composez jamais avec le rejet de l’autre ». «  La France est riche de sa diversité ». Lui-même a voulu l’égalité des chances.

2/  « il faut toujours croire en vous et en la France , et ne jamais brader le modèle français, profondément adapté au monde d’aujourd’hui ».

3/ la construction européenne doit être poursuivie. A nous de bâtir une Europe politique. Cette Europe est garante de la Paix.

4/ «  la France n’est pas un pays comme les autres ». C’est le pays des valeurs universelles, celles qui induisent le respect des hommes, des cultures, et qui les font dialoguer . «  La France doit peser de tout son poids pour éviter le fossé entre les pays riches et les autres », et pour favoriser le développement pour tous. L’enjeu de ce combat est la Paix  .

5/ « le défi majeur du 21ème siècle est la révolution écologique » qui doit nous faire imaginer un mode de relation différent avec la nature, pour notre « planète à bout de souffle ». Il termine son allocution par une déclaration d’amour à la France et aux Français.

Jacques Chirac est un homme de cœur, mais les Français et les autres le savaient déjà.

ll aime la France et a toujours voulu la grandeur de celle-ci. Ce qui n’en étonnera pas beaucoup.

Ce qui m’interpelle, dans ce discours, c’est sa projection dans l’histoire de notre pays après un parcours qui se révèlera un grand parcours.

Le Président de la République remet les clés, sans nostalgie, sachant que toute activité humaine est par définition finie. Et puis, il l’a dit, il « servira autrement », et il faut bien admettre que s’il estime ce moment venu, il passe ainsi la main à des hommes et des femmes politiques qui piaffent dans les stalles.

Son expérience internationale, sa stature reconnues par tous les chefs d’Etat nous permettent d’imaginer qu’il donnera la mesure de son talent dans les relations internationales où son flegme et sa compétence seront bien utiles dans un monde assis sur un volcan.

Enfin, il m’a plu de voir Christian Jacob, actuel ministre de la Fonction publique venir s’’exprimer sur les plateaux de télévision. S’il est un fidèle du Chef de l’Etat, c’est bien lui. Son message était serein et optimiste. Alors, ne soyons pas plus triste que les membres de la famille…

Et si Jacques Chirac ne venait pas tout simplement de nous communiquer les recettes du bonheur… Pour Platon, celui-ci était de se transmettre et d’éduquer la jeunesse .. 

Alors, pour tout ce que vous avez fait, pour la France , pour nous et pour les autres, Merci, Monsieur le Président.

 Cecile Renson, Conseiller de Paris

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