23.02.2007

Réponse de Maxence AUDEGOND sur la question des Jeunes Populaires de la 13ème Circonscription de Paris

Chers amis,

Il est très probable que vous ayez reçu, ce matin même, un courrier signé de Monsieur Jean-Didier BETHAULT, Secrétaire Départemental de la Fédération de Paris, et de Fabien de San Nicolas Président des Jeunes Populaires vous exposant le fait que je n’avais aucune qualité pour vous contacter. Je vais me permettre de leur exposer les faits qui démontre le contraire.

En Premier lieu, Messieurs BERTHAULT et SAN NICOLAS mettent, à juste titre que j’ai été nommé par le délégué de circonscription Alexandre GALDIN. Cependant, ils affirment que les Jeunes Populaires sont une structure indépendante de l’UMP et qu’à ce titre le Délégué de Circonscription n’avait pas la qualité pour nommer un Responsable Jeune. Mais, ce qu’ils omettent de signaler est que le délégué jeune n’est pas DEFINIT PAR LES STATUTS DE L’UMP NI DES JEUNES POPULAIRES, et répond donc à une pratique coutumière. Que la coutume, dans l’ensemble des arrondissements de Paris était de nommer le Délégué Jeune avec l’accord du délégué de Circonscription, ce qui étrangement, pour la 13ème Circonscription n’est pas le cas ! De plus, dans chaque circonscription de Paris, un Délégué Jeune est nommé, même dans les arrondissements tel que le 16ème qui comporte plusieurs circonscriptions alors que dans le 15ème a étrangement été réuni en un seul arrondissement ! De plus, les deux Délégués jeunes nommés par la Fédération de Paris sont tout deux adhérents de la 12ème Circonscription et ne veulent sous aucun prétexte travailler avec le Délégué de la 13ème circonscription alors qu’une telle coopération est nécessaire, et même indispensable au bon déroulement de l’annimation et de la stratégie politique de la Circonscription.

Tout cela n’est pas logique et il convient d’apporter des éléments de réponse sur la question : Pourquoi les instances de l’UMP s’intéressent t’elles autant à notre circonscription et s’acharnent à lui conférer un statut particulier ?

Il faut pour cela se remettre en mémoire les différents incidents qu’a connus la circonscription récemment. Depuis, 2001, PHILLIPE GOUJON tentant de bouter le Député-maire du 15ème arrondissement hors de la mairie, celui-ci connu un sérieux revers de la part des habitants du 15ème et n’a pu prendre la place de Maire tant convoité ! Par la suite, celui-ci, n’ayant pas abandonné ses prétentions de conquérir la Mairie du 15ème décide de s’attaquer à la 13ème Circonscription UMP en envoyant sa candidate contre le Délégué de Circonscription Alexandre GALDIN, proche du Député-maire du 15ème arrondissement. Alexandre GALDIN ayant une certaine notoriété dans la Circonscription et s’étant efforcer a effectuer un travail irréprochable dans l’animation de cette dernière à remporté les élections interne de Délégué contre la candidate détaché par Philippe GOUJON de 7 voies d’avance. Cependant, et sans aucune raison apparente, si ce n’est que les ambitions politique de certains, l’élection a été annulé sans aucune motivation sur le procès verbal d’annulation ! Une seconde élection s’est déroulée en deux tours ou cette fois ci, comme par enchantement, la candidate gagne de plus de 1OO voies d’avance ! Mais, entre temps, Alexandre GALDIN est averti que plusieurs militants qui avaient tenté de voter se sont vu inscrire sur l’ordinateur (le vote était électronique bien entendu !) qu’ils avaient déjà voté ! Celui-ci ne manqua pas de saisir la commission des recours et le Tribunal de Grande Instance de Paris du litige qui l’opposait à la candidate. La Commission nationale devant l’ampleur de la fraude a décidé, par la voie de son Président, d’annuler de son propre chef l’élection de la candidate. Une Troisième élection est organisée sous contrôle d’un Magistrat et d’un Huissier de Justice, qui se solde PAR UNE VICTOIRE D’ALEXANDRE GALDIN DE PLUS DE 100 VOIES D’AVANCE !

Ainsi, il est loisible à tout le monde de constater que plusieurs personnalités politiques, en quête de pouvoir, s’acharne, par tout moyen, à tenter de renverser l’actuel Député-maire. Mais n’ayant pas réussi à gagner les dernières municipales, ni à renverser l’actuel Délégué de la Circonscription, il semble que je sois leur nouvelle cible, dans le but d’empêcher les jeunes de la Circonscription de s’investir au coté d’Alexandre GALDIN, délégué de la 13ème Circonscription, et qui, par cette qualité, légitime à réunir tout les adhérents UMP de la Circonscription, dont les jeunes sont aussi adhérents, ainsi que d’organiser l’équipe des responsables de la circonscription, en particulier pour les jeunes, dont il m’a confié la responsabilité. J'ajouterais que les deux Délégués Jeunes nommés par la Fédération de Paris et donc par Philippe Goujon, ne s’occupent que très rarement de la 13ème Circonscription, préférant s’occuper de la 12ème Circonscription dont-ils sont tout deux élus au comité Départemental de l’UMP. Il est donc légitime que la 13ème Circonscription dispose du droit d’exister par elle-même et non dans l’ombre de la 12ème et peut  ainsi s'organiser comme elle l’entend.

J’ajouterais simplement que le fait de raviver ces querelles locales me semble incongru et stérile en pleine campagne  Présidentielle ALORS QUE NOUS AVONS TOUS UN OBJECTIF COMMUN QUI EST DE FAIRE GAGNER NICOLAS SARKOZY FACE A SEGOLENE ROYAL et qui me semble être le seul sujet de préoccupation pour le moment.

C’est pourquoi j’invite les différents responsable politique lié à cette affaire de suivre la maxime de Nicolas SAROZY et repris à maintes occasion par Alexandre GALDIN qui est de « FAIRE DE LA POLITIQUE AUTREMENT ».

Maxence AUDEGOND

Responsable Jeunes de la 13ème Circonscription de Paris

21.02.2007

Ségolène Royal sur TF1 : du temps de parole, mais toujours pas de réponses !

medium_NEWS_2.jpgSégolène Royal a manifestement bien du mal à quitter le registre de l’incantation pour se situer sur le terrain des préoccupations concrètes des Français, en leur apportant des réponses claires et précises. Elle préfère souvent esquiver, délayer et botter en touche. Aux questions concernant la santé, les revenus, elle se limite à proposer l’organisation de conférences et d’états généraux qui ne feront que repousser le traitement des problèmes. Au-delà de l’accumulation des généralités et des élans compassionnels, la candidate du PS renoue avec les vieux démons de la gauche. Elle croit toujours que le travail est un gâteau qui se partage, qu’on peut indéfiniment redistribuer la richesse avant de l’avoir créée, que la méthode Coué suffit à relancer la croissance censée résoudre tous les problèmes de financement posés par la multiplication des dépenses d’assistance et des droits nouveaux. Elle dénonce les ravages de la drogue, mais se contente de proposer d’en accompagner la consommation, ce qui est somme toute en phase avec un parti socialiste qui pendant longtemps a été tenté par sa légalisation. Sous couvert de régularisation au cas par cas des sans-papiers, elle annonce des régularisations massives en indiquant son intention de donner un titre de séjour à tous les travailleurs clandestins. Elle promet d’augmenter les impôts dans un pays qui bat déjà tous les records en la matière. Ses propositions concernant le capital sont la certitude d’une nouvelle dégradation de la compétitivité de notre économie et d’un nouvel affaiblissement de notre potentiel de croissance. Il en résulterait davantage de délocalisations et de suppressions d’emplois. Elle feint en outre de découvrir les difficultés de l’école alors que la gauche a une responsabilité directe dans les défaillances de notre système éducatif, en particulier Mme Royal qui a exercé les fonctions de ministre chargée de l’enseignement scolaire dans le gouvernement de Lionel Jospin. Au terme de cette émission, Ségolène Royal confirme qu’elle est une candidate sans projet pour la France et sans solutions concrètes pour répondre aux problèmes des Français, autres que le recyclage des vieilles recettes socialistes qui ont déjà fait la preuve de leur inefficacité.

Rachida DATI et Xavier BERTRAND

 

DJ : Maxence AUDEGOND

 

19.02.2007

Le Parlement en Congrès

medium_parlement.jpgLes députés et sénateurs doivent approuver aujourd'hui trois révisions constitutionnelles.

LES DÉPUTÉS et les sénateurs se réunissent aujourd'hui en Congrès à Versailles pour adopter les trois dernières réformes constitutionnelles du quinquennat. Malgré les fortes réticences des parlementaires UMP, ces trois textes devraient être adoptés à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés. Premier de ces textes : la réforme du statut pénal du chef de l'État, qui confirme l'immunité du président de la République vis-à-vis de toute juridiction ou autorité administrative, et instaure à son encontre une procédure de destitution « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat ».
Le projet constitutionnel sur la Nouvelle-Calédonie, lui, prévoit le gel du corps électoral à partir de 1998 pour les élections provinciales, et prive donc les Français installés depuis moins de vingt ans sur ce territoire du droit de vote jusqu'en 2014. Il découle de l'accord de Nouméa signé en 1998 sous Lionel Jospin.
Enfin, l'abolition de la peine de mort, votée en 1981 en France sous François Mitterrand, va figurer dans la Constitution de 1958 sous la forme d'un article unique : « Nul ne peut être condamné à la peine de mort. »
Les députés UMP ont eu beaucoup de mal à accepter cette convocation du Congrès du Parlement, à neuf semaines du premier tour de l'élection présidentielle, alors qu'ils sont déjà en campagne sur le terrain. « Ce sont des textes lourds de conséquences, qui ne devraient pas être adoptés in extremis en fin de législature », dénonce notamment Lionnel Luca, qui viendra au Congrès pour voter « trois fois non, au même titre que Jacques Myard, Nicolas Dupont-Aignan ou Richard Mallié.
«Aucune consigne reçue »
À l'instar d'Édouard Balladur, une trentaine d'élus UMP sont hostiles à la réforme du statut pénal du chef de l'État, qui instaure à son encontre « une sorte de putsch légal puisque le Parlement pourra « dissoudre » le président», estiment Pierre Lellouche et Claude Goasguen. Même le président du groupe des députés UMP, Bernard Accoyer, a reconnu que cette procédure de destitution à la française s'apparentait à « une motion de censure politique ». D'autres UMP sont très hostiles au gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie qui, selon Thierry Mariani, « privera du droit de vote une catégorie de Français, créant un précédent très dangereux ». Même l'inscription de l'abolition de la peine de mort dans la Constitution a ses détracteurs à l'UMP. Dix-huit d'entre eux sont contre, au motif que la peine capitale reste une arme de dissuasion « quand l'existence même de la nation est menacée ».
Mais, de la parole aux actes, il y a un fossé que certains ne voudront pas franchir. Combien viendront en personne voter contre certains de ces textes, et seront-ils nombreux à boycotter Versailles ? C'est le seul enjeu politique de cette journée. Dans l'entourage de Nicolas Sarkozy, on ne veut pas faire de ce Congrès une pomme de discorde entre Jacques Chirac, dont les déclarations au sujet de l'élection présidentielle sont très attendues, et une partie de sa majorité. Le candidat de l'UMP n'a d'ailleurs rien fait pour mobiliser ses troupes, rien fait non plus pour les dissuader d'aller à Versailles. « Nous n'avons reçu aucune consigne, mais nous devons respecter les choix du président de la République », déclare le sarkozyste Dominique Paillé. « Nicolas Sarkozy n'a pas à s'en mêler. Nous irons à ce congrès sans enthousiasme, mais je voterai ces trois textes », affirme Éric Woerth, qui exprime le sentiment de résignation répandu chez ses collègues.
La réforme du statut pénal divise aussi les socialistes. Après avoir voté le texte à l'Assemblée, les députés PS ont décidé de s'abstenir au Congrès, sous l'insistance de l'ancien ministre de la Justice, Robert Badinter, qui estime que la destitution du chef de l'État serait beaucoup plus difficile pour un président de l'actuelle majorité, en raison de l'ancrage à droite du Sénat.
Source :Le Figaro
DJ : Maxence AUDEGOND

18.02.2007

L'éditorial d'Alexandre GALDIN : Un rapport édifiant de la Chambre régionale des comptes sur la gestion Delanoë

medium_GALDIN_alexandre.jpgUn rapport édifiant de la Chambre régionale des comptes sur la gestion Delanoë

Interview paru dans le numéro de février du "Nouveau Journal du 15ème"

Le NJ du 15ème : La prochaine séance du Conseil de Paris des 12 et 13 février examinera notamment (1) les observations de la Chambre régionale des comptes sur les dépenses de fonctionnement du Secrétariat général du Conseil de Paris (SGCP) pendant les exercices 2003 et 2004. En votre qualité de membre de la Commission des Finances, quelles observations ont retenu votre attention ?

Alexandre Galdin: J'ai d'abord noté que les rapporteurs de la Chambre régionale des Comptes ont souligné la difficulté qu'ils ont eu pour y voir clair dans les comptes du SGCP, malgré les engagements de transparence pris par Bertrand DELANOE pendant la campagne de 2001. La comparaison des dépenses d'une mandature à l'autre, voire d'une année à la suivante, est en effet un exercice délicat, pour ne pas dire impossible, dans la mesure où les périmètres des dépenses ont sensiblement évolué depuis la supression de la questure en 2002. Je l'ai moi-même constaté : lorsque j'étais membre de la Commission d'approbation et de vérification des comptes de la questure au début de la mandature au titre de l'opposition, j'y exercai des réels pouvoirs de contrôle et d'interpellation de l'exécutif municipal sur le détail des dépenses engagées ou à engager. ( Il m'était même arrivé de voter contre une proposition de l'exécutif d'augmentation d'une ligne budgétaire, ce qui l'avait d'ailleurs incité à retirer cette proposition). Alors que, désormais, les crédits de la questure sont souvent noyés dans le budget général de la ville  ( les crédits de "petits fours" sont par exemple rattachés à la direction concernée ), ce qui limite la transparence sur ces dépenses  et bien entendu par conséquent notre faculté de contrôle. Il est d'ailleurs révélateur que le Maire de Paris, en supprimant la commission pluraliste de contrôle de la questure, n'ait pas jugé opportun de créer une structure équivalente pluraliste de contrôle des dépenses de fonctionnement et de représentation des élus. Je la réclamerai à nouveau  lors de la séance du 12 février.

Le NJ du 15ème : Malgré cette difficulté à reconstituer des comptes à périmètre constant, qu'apprend - on dans ce rapport ?

AG : Il est édifiant car il écorne sérieusement l'image de vertu volontiers mise en avantpar la municipalité parisienne élue en 2001. Vous voulez des exemples : des frais imputés sur les crédits de représentation n'auraient pas du l'être; les frais de réception des adjoints au Maire de Paris ont progressé de 63% entre 2003 et 2004, leur montant passant de 37 339 € à 58 899 € ; les frais de mission ont progressé de 80 % entre 2003 et 2004, leur montant passant de 127 778 € à 232 513 €...

Le NJ du 15ème : Comment l'exécutif parisien réagit-il à la publicité de ce rapport ? 

AG : Gênée de ces chiffres qui n'indiquent pas vraiment une baisse du train de vie de l'Hôtel de Ville, la municipalité en justifient certains par la promotion de la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques de 2012. Avec le succès que l'on sait... Quant à prétendre que c'était pire avant, cela ne suffit pas à établir que ce que fait l'actuelle municipalité est bien. Il suffit de lire le rapport de la CRC pour voir ce qui sépare la gestion actuelle d'une pratique irréprochable. On le voit, Bertrand DELANOE et ses alliés ont encore des progrès à faire en matière de transparence et de gestion rigoureuse des deniers publics.

(1) : Nous reviendrons prochainement sur le débat essentiel concernant le Plan des Déplacements de Paris, également à l'ordre du jour de cette séance du Conseil de Paris.  

Editorial de René GALY-DEJEAN : Election présidentielle, défendre les classes moyennes

medium_galy-dejean.2.jpgNotre pays vient de connaître deux nouveaux succès encourageants sur le front du chômage et du redressement de ses comptes publics.

Le taux de chômage est tombé en décembre à 8,6% de la population active, un niveau que nous n'avions plus connu depuis 2000. C'est bien une tendance lourde à la baisse qui est aujourd'hui enclenchée, profitant en tout premier lieu aux jeunes et aux chômeurs de longue durée. En 18 mois, près de 360.000 personnes auront ainsi retrouvé un emploi.

Dans le même temps, le redressement de nos comptes publics s'est poursuivi, ce dont la Commission européenne vient de prendre acte en levant définitivement la procédure de déficit excessif engagée à notre encontre. Nous ne sommes donc pas condamnés à voir une part toujours croissante de nos impôts consacrée au seul paiement des intérêts de la dette plutôt qu'au financement de mesures utiles pour notre avenir et celui de nos enfants.

Ces résultats sont, je le crois, porteurs d'une espérance nouvelle dont il faut remercier le Président de la République et le gouvernement de Dominique de Villepin et qu'il faut bien sûr conforter.

C'est la raison d'être de plusieurs mesures nouvelles qui viendront en ce début d'année soutenir le pouvoir d'achat des français : baisse de l'impôt sur le revenu, doublement de la prime pour l'emploi, augmentation de l'allocation personnalisée pour le logement, garantie du risque locatif, développement du prêt immobilier à taux 0… Ces dispositions visent tout particulièrement à améliorer la situation des classes moyennes et ceci n'est que justice. En effet, ce sont ces classes moyennes qui, par leur travail, leur sérieux et leur dévouement à notre pays, portent l'essentiel de l'effort national.

Il faudra cependant aller plus loin en poursuivant dans la voie de la revalorisation du travail qui seul peut constituer le socle d'une augmentation pérenne du pouvoir d'achat et assurer notre avenir face aux défis de la mondialisation.

C'est là tout le sens du projet de Nicolas Sarkozy auquel je ne peux que souscrire, que je soutiens donc résolument, et pour lequel je vous appelle à voter.

DJ : Maxence AUDEGOND

16.02.2007

Le porte-avions nucléaire s’invite dans la campagne

medium_charles_de_gaulle.jpgSoutenue par Nicolas Sarkozy, l’idée d’un deuxième porte-avions nucléaire est en train de s’imposer dans le débat présidentiel.

Nicolas Sarkozy avait entrouvert le dossier début février. Habituellement discret sur les questions de défense, il faisait sien, sur le pont de la frégate « Lafayette », le désir de Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense et nouvelle alliée, d’un deuxième porte-avions nucléaire.
Depuis, les autres prétendants à l’Elysée s’emparent peu à peu de la question. Ségolène Royal préférerait consacrer les milliards du navire à l’Education. Les sommes nécessaires seront en partie dégagées par l'abandon du projet de construction d'un 2e porte-avions, que "contrairement au candidat de la droite", la gauche "n'engagera pas", a-t-elle martelé.
« C’est une idée curieuse », a retorqué Nicolas Sarkozy, qui estime pouvoir concilier l’éducation et le porte-avions. « S'il y a des choix d'économie à faire, je les ferai sur bien autre chose », assure-t-il, tandis que Michèle Alliot-Marie juge « irresponsable et fallacieux » le choix de Ségolène Royal.
Cette dernière est pourtant soutenue par la LCR. "Quitte à choisir, plutôt qu'un deuxième porte-avions nucléaire, je préfère un service public pour le quatrième âge", a déclaré Olivier Besancenot.
Jean-Marie Le Pen est lui catégorique : « un pays comme la France ne peut pas se permettre de n'être pas défendu. Le deuxième porte-avions est une nécessité ». Il compte bien faire du petit frère du Charles de Gaulle une « priorité ». François Bayrou est moins catégorique. Dans l’émission « A vous de juger » sur France 2, il déclare vouloir faire cofinancer le navire par la Grande-Bretagne ou d’autres partenaires européens.
Source : Le Figaro
DJ : Maxence AUDEGOND

14.02.2007

L'ISF fait fuir les contribuables

medium_johnny_halliday.jpgPrès de 650 français ont quitté la France en 2005, presque deux fois plus qu'en 2003. Depuis 1997, entre 24 et 32 milliards de capitaux se sont ainsi évaporés de l'Hexagone.

SUJET tabou par excellence, l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) risque de revenir en force dans la campagne présidentielle. Et pas seulement parce que Johnny Hallyday est parti s'installer en Suisse et ne désespère pas d'obtenir d'ici quelques semaines la nationalité belge (lire ci-dessous). Le rapporteur général du budget et sénateur de l'Oise Philippe Marini, qui depuis des années bataille contre l'ISF, fera ce matin devant la commission des finances du Sénat une communication sur les délocalisations fiscales. En fait, c'est une mise à jour de son rapport de juin 2004 à la lumière des chiffres récemment obtenus du ministère de l'Économie. Et l'affaire prend d'autant plus de relief au moment où l'ancien ministre de l'Économie, Dominique Strauss-Kahn, suggère à Ségolène Royal de créer une « taxe Hallyday » (lire ci-dessous).
D'après les éléments que Le Figaro s'est procurés, le nombre de redevables à l'ISF ayant quitté la France a explosé depuis 2004, augmentant plus vite que le nombre total de ceux qui paient l'ISF. En 2003, ils étaient 368, un flux en ligne avec les départs observés les années précédentes. En 2004, 568 ont fait leurs valises puis 649 autres en 2005. Bref, jusqu'à 2003, la France enregistrait bon an mal an une délocalisation fiscale par jour. Deux ans plus tard, en 2005, c'est presque deux.
Cette année-là, les départs ont représenté une perte de 2,2 milliards de base imposable pour l'État. Depuis 1997, l'exil fiscal a privé l'État de 16 milliards d'euros de base imposable ! Comme le patrimoine imposable à l'ISF ne constitue qu'une partie des capitaux des 3 800 contribuables qui ont quitté la France entre 1997 et 2005, ce sont en réalité entre 24 et 32 milliards d'euros qui se sont volatilisés. À la clé, des entreprises et des emplois en moins dans l'Hexagone.
Dans sa communication, Philippe Marini admet toutefois que ces chiffres doivent être analysés avec précaution. « Il existe des délocalisations de redevables de l'ISF qui ne se font pas pour des raisons fiscales, certains cadres supérieurs menant une carrière à l'international, par exemple. »
Reste que les pertes de recettes d'ISF liées à ces départs augmentent doucement mais sûrement. Selon Bercy, elles ont atteint 16,4 millions d'euros en 2004 et 18,2 millions en 2005. Au total, entre 1997 et 2005, l'État y a perdu 132 millions d'euros. Une goutte d'eau, comparé aux 3,68 milliards d'euros générés par cet impôt l'an dernier ? Pas sûr. Comme le souligne la note de Philippe Marini, les manques à gagner pour l'État se chiffrent « en centaine de millions d'euros par an », car « il convient d'ajouter les pertes de recettes liées à l'impôt sur le revenu, à l'imposition sur les plus-values, aux droits de mutation et à la TVA ». Dommage que Bercy n'ait pas transmis à la commission des finances du Sénat une évaluation des pertes sur les autres recettes. Dommage aussi que l'étude de Philippe Marini fasse l'impasse sur le nombre de redevables qui reviennent en France.
Des exilés fiscaux plus jeunes
Les données de Bercy permettent néanmoins d'en savoir un peu plus sur le profil des expatriés fiscaux. Ils sont plus jeunes (53 ans en moyenne) que ceux qui paient généralement l'ISF (66 ans). Ce qui, selon Philippe Marini, tend à démontrer que les « délocalisés » « ne sont pas des rentiers... mais les entrepreneurs et les investisseurs dont les PME françaises auraient besoin ». Même si le pas n'est pas facile à franchir (lire ci-dessous), les expatriés fiscaux sont de plus en plus nombreux à quitter la France peu de temps après avoir été rattrapés par l'ISF. Ainsi, « sur 649 partants de 2005, 135 n'étaient pas redevables de l'ISF un an plus tôt et 114 autres deux ans auparavant ». Surtout, il semble que les délocalisations fiscales soient en train de se « démocratiser ». Traduction : elles ne concernent plus seulement les très grosses fortunes, les artistes et les sportifs de haut niveau. Ainsi, le patrimoine moyen des « délocalisés » est de 3,4 millions d'euros. En outre, il y a peu de très grosses fortunes parmi les « expatriés fiscaux » de 2005 : 33 sur 649 ont un patrimoine supérieur à 10 millions d'euros et parmi eux un seul détient plus de 150 millions d'euros.
Ce sont ces constats qui font dire à Philippe Marini que les mesures prises depuis 2002 « auront été nécessaires, mais non suffisantes ». En effet, non seulement les exonérations ne concernent que 6,8 % de la base totale de l'ISF en 2005, mais elles sont restées quasi stables depuis 2001. Bref, selon le sénateur, la majorité n'a pas fait grand-chose depuis cinq ans pour éviter ces délocalisations. À moins que le bouclier fiscal, voté in extremis fin 2005 et qui vient tout juste d'entrer en vigueur, ne tienne ses promesses.
Source : Le Figaro
DJ : Maxence AUDEGOND

11.02.2007

Editorial de Maxence AUDEGOND : Intensifions notre action de soutien à Nicolas SARKOZY

medium_UMP.gifDepuis ce dimanche, nous sommes fixés sur l’échiquier politique pour la campagne Présidentielle. Alors que Ségolène Royale, soucieuse de réunir son électorat, a très largement gauchisé son discours afin de sécuriser le 1er tour.

Quant a Jacques Chirac, il a évoqué son « départ » et imaginé son avenir après la Présidentielle.

Jean-Marie Lepen lui a lancé sa machine de guerre en s’estimant « sous-évalué » dans les différents sondages qui lui donne entre 8 et 16 %.

François Bayrou voulant consolidé sa place de 3ème Homme pour ces élections va chercher à ratisser large tant sur sa droite que sur sa gauche.

Face a ce constat, il nous est plus que temps d’intensifier nos actions tant au niveau national que local et d’amplifier nos interventions tant sur le net que sur le terrain qu’il ne faut pas négliger.

C’est pourquoi, dès cette semaine, les Jeunes Populaires de la 13ème Circonscription, se réuniront tout les samedis dans la permanence parlementaire de René GALY-DEJEAN, 89 bis rue Blomet dans le 15ème , pour échanger leurs avis sur les événements de la semaine et organiser juste après une manifestation de soutien à notre candidat Nicolas SARKOZY.

Ce samedi 17 nous nous rendrons à Montparnasse pour y organiser un tractage de grande ampleur en faveur de notre candidat.

Ainsi, si vous souhaitez rejoindre notre action dans l’arrondissement, je vous convie à envoyer un courriel à maxenceaudegond_46@hotmail.com ou de vous rendre samedi à 19H00 à la permanence.

Dès la 1ère réunion, nous mettrons en place une structure internet plus importante afin de mieux diffuser notre information sur le web.

J’ai également le plaisir de vous annoncer que Stéphanie DEVEL, avec l’accord d’Alexandre GALDIN Délégué de la Circonscription et René GALY-DEJEAN notre Député-maire, a pris la succession de notre amie Audrey GOTH pour l‘animation des Jeunes Populaires de la Circonscription.

Maxence AUDEGOND

Délégué Jeunes Populaires de la 13ème Circonscription de Paris

10.02.2007

Sarkozy met son "ouverture" en scène

medium_Nicolas_Sarkozy.jpgL’UDF André Santini devrait exprimer dimanche son soutien au candidat UMP.

APRÈS LA THÉORIE, les travaux pratiques. Lundi dernier, sur TF1, Nicolas Sarkozy s’était engagé à mettre en œuvre l’« ouverture » en cas de victoire. La réunion de ses comités de soutien, dimanche, à la Mutualité, va lui permettre de donner aux Français un aperçu de sa capacité à « rassembler » au-delà de son camp.
Le candidat a invité dans cette salle, mythique pour la gauche, des représentants de toutes les sensibilités qu’il souhaite fédérer. L’intervention d’André Santini devrait être le clou du spectacle. Le député maire UDF d’Issy-les-Moulineaux s’interroge depuis longtemps sur la stratégie de François Bayrou. Le durcissement de ton du leader centriste contre Nicolas Sarkozy l’a apparemment décidé à franchir le pas.
Après Pierre-Christophe Baguet, il sera sauf changement d’avis de dernière minute le deuxième député UDF des Hauts-de-Seine à se rallier au candidat de l’UMP. « Si André bouge, précise Pierre-Christophe Baguet, ce n’est pas par intérêt politique. Quelle que soit l’étiquette sous laquelle il se présentera, il sera réélu aux législatives. »
Autre orateur programmé dimanche, l’ex-PDG d’Air France Christian Blanc, qui avait annoncé qu’il soutiendrait Nicolas Sarkozy. Élu député des Yvelines grâce au soutien de l’UDF, mais ancien proche de Michel Rocard, il a l’intention de se présenter à la Mutualité comme « un homme de gauche », avec « des valeurs de gauche ».
Un choix qui sert la stratégie d’« ouverture » du chef de l’UMP. Au moment où Ségolène Royal se replie sur son électorat traditionnel, son rival effectue la démarche inverse. « Sarkozy fait les choses dans l’ordre, souligne un membre de son entourage. D’abord, il rassemble son camp, ensuite, il élargit. C’est d’ailleurs ce que préconisait Mitterrand, que Royal cite souvent mais dont elle a apparemment oublié les leçons ! »
Personnalités de gauche
Le programme de la Mutualité ne prévoit que des interventions politiques, mais des personnalités issues de la gauche seront présentes dans la salle. Le philosophe André Glucksmann, par exemple, a prévu de venir. Vendredi soir, la rumeur disait qu’Anne Lauvergeon pourrait aussi faire le déplacement. PDG d’Areva, elle est aussi l’ancienne secrétaire générale adjointe de l’Elysée sous François Mitterrand.
Les organisateurs de la réunion ont sollicité peu d’artistes et de sportifs. Rue d’Enghien, on reconnaît avoir été incité à la prudence par les épisodes Johnny Hallyday et Doc Gynéco. Le comédien Claude Brasseur et l’ex-boxeur Jean-Claude Bouttier ont annoncé leur présence. Ils devront se mêler aux quelque 3 000 représentants des comités locaux de soutien attendus dimanche. Les nouvelles recrues du monde du show-biz seront enrôlées dans le comité national de soutien qui sera lancé mi-mars.
Mais c’est une politique qui devrait en assurer la présidence : Simone Veil, qui aura quitté à cette date le Conseil constitutionnel.
Source : Le Figaro
DJ : Maxence AUDEGOND

09.02.2007

Les grands moyens aussi pour le scooter du fils Hollande

medium_fils_de_hollande.jpgA la différence de celui du fils de Nicolas Sarkozy, il n’a pas été retrouvé.

Thomas Hollande aussi a eu droit aux grands moyens de la part des policiers pour retrouver son scooter volé. L’information, révélée vendredi matin par Le Parisien-Aujourd’hui en France, a été confirmée par la police. A l’image de ce qui s’était passé pour l’un des fils du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, les policiers ont eu recours aux prélèvements ADN pour retrouver les voleurs du deux-roues.  
L’histoire remonte à novembre 2003. Thomas Hollande est pris à partie par un groupe de jeunes dans le XIè arrondissement de Paris alors qu’il s’apprête à démarrer son scooter. Les agresseurs s’en vont, emportant le deux-roues. Accompagné de son père, Thomas Hollande portera plainte au commissariat du XIè. Un policier, cité par le quotidien, se souvient alors : «là aussi, on avait fait le maximum».
Des pratiques courantes
C’est, en effet, la section criminelle de la 2è division de police judiciaire qui se chargera de l’enquête. Une procédure peu habituelle pour un vol, bien que celui-ci ait été commis avec violence. Des tests ADN seront pratiqués, sans succès, contrairement à ceux effectués après le vol du scooter du fils du ministre de l’Intérieur.
L’affaire avait provoqué des remous au sein de la classe politique. On reprochait notamment l’ampleur des moyens utilisés par le ministre-candidat.
Et Le Parisien de s’interroger sur le silence du couple Hollande-Royal au moment de l’affaire : «Est-ce en souvenir de ce précédent que ni François Hollande, ni Ségolène ne se sont exprimés publiquement sur l’affaire du scooter Sarkozy ? Possible».
Des policiers expliquent toutefois au quotidien que ce genre de pratiques est courant en faveur des personnalités : politiques, chanteurs, acteurs, chefs de grandes entreprises.
Source : Le Figaro
DJ : Maxence AUDEGOND

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