30.01.2007
Le réchauffement climatique coûterait 5.500 milliards d’euros
Pour la première fois, l’ancien chef économiste de la Banque mondiale, Nicholas Stern, a étudié l’impact à court terme du réchauffement climatique sur l’économie mondiale : si les Etats ne prennent aucune mesure rapide, les changements climatiques pourraient provoquer la récession catastrophique.
Le constat de cet économiste de renom est accablant : le réchauffement climatique pourrait provoquer à lui tout seul la pire récession mondiale jamais connue, si les gouvernements ne prennent aucune mesure pour y remédier dans les dix prochaines années. Il rendrait de grandes parties du globe inhabitables, provoquerait le déplacement de 200 millions de personnes, la disparition de 40% des espèces vivantes, sans parler des sécheresses et des inondations à grande échelle. Coût total de la facture : 5.500 milliards d’euros, soit plus que les deux guerres mondiales réunies ou que la crise de 1929.
Situation catastrophique
Selon l’économiste, la situation est tellement grave que même un arrêt immédiat de la pollution ne parviendrait pas à contrer les conséquences des gaz à effet de serre déjà dans l'atmosphère : le réchauffement du climat continuerait pendant encore une trentaine d'années et le niveau des mers s'élèverait encore pendant un siècle.
Pour Nicholas Stern, il est toutefois possible de remédier à cette situation catastrophique, à condition d'agir très vite. Il préconise que l'humanité toute entière dépense 1% du PIB annuel de la planète, soit près de 275 milliards d'euros, dans ce sens. Il faut contraindre les pays les plus polluants, comme la Chine et les Etats-Unis, à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, en leur faisant « payer le prix » de leur pollution. Selon lui, il est également indispensable d’avancer à l’année prochaine la négociation d’un nouvel accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, pour remplacer le protocole de Kyoto, sans attendre 2010-2011 comme prévu. Le rapport Stern préconise également de passer à des énergies propres, comme le solaire ou l’éolien, et de mettre en place des « taxes vertes », notamment sur les fruits exotiques et les fleurs importés : ainsi, note-t-il un kilo de kiwis importés de Nouvelle-Zélande jusqu’en Europe causerait 5 kg de rejets de carbone dans l’atmosphère. Si toutes ces mesures ne sont pas mises en œuvre, le coût du réchauffement climatique pourrait être de 5 à 20 fois plus élevé.
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Nicolas Sarkozy, le plus médiatisé en 2006
Le ministre de l’Intérieur devance Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Ségolène Royal suit loin derrière.
L’UBM est régulièrement calculée par TNS Media Intelligence et Médiamétrie. Cet indice prend en compte l’espace et le temps consacré à un sujet ou une personnalité, mais aussi le potentiel d’exposition du média par lequel l’information est diffusée, sur un ensemble de 80 organes de presse.
Dans le détail, Ségolène Royal n’a devancé Nicolas Sarkozy que 10 semaines dans l’année. Dominique de Villepin lui a également volé la vedette, à son corps défendant, au plus fort de la crise du CPE et de l’affaire Clearstream. Cité par Le Monde, Bruno Lalande, directeur des Etudes de TNS Media Intelligence souligne que « la pression médiatique de Nicolas Sarkozy est de 38 % supérieure à celle de Ségolène Royal ».
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26.01.2007
Ségolène Royal piégée par l’imitateur Gérald Dahan
L’humoriste Gérald Dahan s’est fait passer auprès de la candidate socialiste pour le premier ministre du Québec.
L’information est révélée ce matin par le Parisien-Aujourd’hui en France. L’humoriste précise qu’il a dû passer par une dizaine d’intermédiaires, qui ont tous cru qu’il était bien Jean Charest. L’humoriste récidiviste (il a déjà piégé Nicolas Sarkozy, Zinédine Zidane et Harry Roselmack) a également expliqué son canular sur l’antenne de RTL.
Dans un extrait, diffusé par la radio, le faux Jean Charest explique à Ségolène Royal, au sujet de ses propos sur le Québec, mardi : « c’est comme si nous (…) on disait, la Corse, il faudrait qu’elle soit indépendante … ». Et la candidate du PS de répondre : « les Français ne seraient pas contre d’ailleurs. Enfin, ne répétez pas, ça va encore faire un incident en France. C’est secret ça.»
L’AFP piégée
Même l’agence France-Presse s’est fait piéger relayant les propos de Ségolène Royal affirmant qu’elle venait de recevoir un appel du premier ministre québécois. M. Charest venait de s'entretenir avec le Premier ministre du Canada, Stephen Harper, a-t-elle indiqué.
La candidate socialiste à l’élection présidentielle a tenu mardi des propos sur la souveraineté du Québec en rencontrant le chef du Parti québécois, André Boisclair. Ses déclarations ont suscité quelques heures plus tard une vive réaction du premier ministre canadien, Stephen Harper, et de nombreux commentaires dans la classe politique française.
Gérald Dahan prévoit de faire écouter l’intégralité de ce coup de fil lors d’un spectacle prévu le 8 mars prochain à Paris.
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24.01.2007
Sarkozy propose une vraie révolution fiscale
· Révolution diversement appréciée. « Dangereux », selon Ségolène Royal. « Démagogique », pour Jean-Pierre Chevènement. « Le projet revient à donner de l'argent à ceux qui en ont déjà », ajoute François Hollande. « L'avocat des grandes fortunes », pour Marie-George Buffet. Les propositions fiscales de Nicolas Sarkozy ont, fort logiquement, été rejetées par la gauche. Que l'on soit pour ou contre, le fait est qu'elles représenteraient une petite révolution.
· Réduire les prélèvements. Le candidat Sarkozy propose d'alléger de quatre points le poids des impôts, taxes et charges que paient les Français, pour les rapprocher de la moyenne européenne. C'est énorme : ces prélèvements représentent 44 % de la richesse nationale (775 milliards d'euros). Les baisser de quatre points reviendrait à « rendre » 70 milliards d'euros aux Français (2 000 € par Français et par an, y compris les retraités). Transformé en consommation, ce pouvoir d'achat supplémentaire rapporterait, en revanche, une quinzaine de milliards sous la forme de TVA.
· Impôts à la baisse. Il propose de déduire de l'impôt sur le revenu 100 % des intérêts d'emprunt pour l'achat d'un logement. Il voudrait, en outre, que 95 % des Français soient exonérés de droits de succession.
· Travailler plus pour gagner plus. Les heures supplémentaires seraient payées 25 % de plus que les heures normales (10 % actuellement dans les petites entreprises), quelle que soit la taille de la société. Celle-ci ne paierait pas de cotisations sur les heures sup, tandis que le salarié n'acquitterait pas d'impôt sur ces mêmes heures. Un salarié au smic, qui effectuerait 4 heures supplémentaires par semaine, verrait son revenu croître de près de 2000 € par an.
· Un ISF modernisé. Il ne serait pas supprimé mais nettement adouci. D'abord, à travers la mise en place d'un « bouclier fiscal » qui plafonne à 50 % des revenus l'ensemble des impôts, y compris la CSG et la CRDS. Ensuite, en déduisant jusqu'à 50 000 € d'ISF, à condition d'investir dans des PME. Cette disposition reviendrait à exonérer de fait tous les contribuables possédant un patrimoine inférieur à 6 millions d'euros. Ne paieraient que quelques très gros propriétaires. Cette quasi-disparition de l'ISF reviendrait à priver l'État de près de 4 milliards de rentrées fiscales.
· Santé et Sécu. Plutôt que de faire payer un euro sur chaque boîte de médicament, « ce qui pénalise ceux qui sont le plus gravement malades », Nicolas Sarkozy propose une « franchise par famille » et non par individu, qui augmenterait ou baisserait selon que l'objectif de dépenses de santé, fixé par le Parlement, serait ou non respecté.
· Environnement. Nicolas Sarkozy propose de doubler la fiscalité écologique en la passant de 2,5 % à 5 % du PIB (richesse nationale produite) « en faisant payer les pollueurs ». Inversement, des incitations seraient proposées à ceux qui font des efforts : TVA à 5,5 % pour les voitures propres, les bâtiments HQE (haute qualité environnementale), les travaux d'isolation.
· Économies. Pour financer cet énorme programme, outre les recettes escomptées de TVA, il faudrait réduire drastiquement la dépense publique. Sarkozy propose de « supprimer tous les organismes inutiles », de récupérer l'argent des préretraites (5 milliards), une partie des 23 milliards consacrés à la formation professionnelle et, surtout, de ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux, quitte à mieux payer les autres. Un peu plus de 100 000 fonctionnaires partent chaque année à la retraite. L'économie porterait sur 50 000 postes.
Source : L'Ouest France
DJ : Maxence AUDEGOND
20:21 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, jeunes populaires, jeunes populaires paris, politique, UDF, MPF, PS
Royal s’effondre au premier tour, Bové à 2%
Selon un sondage BVA, Nicolas Sarkozy l'emporterait sur Ségolène Royal par 52% au second tour de l'élection présidentielle, alors que la candidate PS perd huit points au premier tour, à 27%. En cas de candidature, José Bové ne dépasse pas 2%.
20:10 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, jeunes populaires, jeunes populaires paris, politique, UDF, MPF, PS
Diplomatie : Royal multipie les faux pas
C'est dans le domaine des relations internationales qu'elle a commis le plus de faux pas ou de maladresses.
La candidate socialiste revendique une approche nouvelle des relations internationales, comme l'avait montré, pendant la campagne interne au PS, sa volonté d'empêcher l'Iran d'accéder au nucléaire civil. Cette approche nouvelle est aussi faite, dit-elle, de « contacts interpersonnels » avec les dirigeants du monde, qu'elle s'empresse de rencontrer pendant cette campagne, faute d'avoir eu l'occasion de le faire précédemment. Elle profite ainsi des passages à Paris des dirigeants étrangers pour les rencontrer, comme elle l'a fait il y a quelques jours avec le premier ministre japonais, Shinzo Abe, ou en novembre avec le président irakien, Jallal Talabani. Elle organise aussi des déjeuners avec des ambassadeurs, comme lundi avec ceux des pays arabes.
Son appétit pour les voyages est récent, puisqu'elle ne s'était jamais rendue de sa vie au Proche-Orient avant son voyage de décembre au Liban et en Israël. Avant son voyage à Pékin de janvier elle n'avait visité la Chine qu'une fois, pour participer à une conférence internationale. Et le premier ministre québécois, Jean Charest, a souligné qu'elle n'était jamais venue au Canada.
« Liberté de parole »
Face à ses interlocuteurs, elle dit vouloir se placer en situation d'écoute, et revendique le droit de discuter avec tous, pourvu qu'ils aient été élus démocratiquement, pour mieux comprendre leur point de vue. Sauf George Bush, à propos duquel elle a déclaré, lors d'une rencontre avec la presse, qu'elle ne chercherait pas à le rencontrer si elle se rend aux États-Unis pendant sa campagne.
Son attitude d'empathie, couplée à une « liberté de parole » revendiquée, la conduit parfois à se contredire. Ainsi, au Liban, elle avait affirmé que les survols de la Finul par l'armée israélienne devaient « cesser », tandis que deux jours plus tard, à Jérusalem, après sa rencontre avec le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, elle affirmait qu'« un certain nombre de faits les justifient ». Ou à se montrer étonnamment clémente, comme lorsqu'elle avait affirmé à un député du Hezbollah libanais : « Il y a beaucoup de choses que je partage dans ce que vous avez dit, notamment votre analyse du rôle des États-Unis », avant de préciser qu'elle visait seulement la politique de George Bush en Irak.
Toute à sa volonté de ne pas se poser en « donneuse de leçons », Royal avait aussi surpris à Pékin en soulignant, sur la foi d'un témoignage, la « rapidité » de la justice chinoise, connue surtout pour être expéditive.
09:14 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, jeunes populaires, jeunes populaires paris, politique, UDF, MPF, PS
Editorial de René Galy-Dejean : La droite en ordre de bataille
Ainsi donc tous les plus hauts responsables de la grande famille de l'UMP ont eu la sagesse de considérer qu'un seul
candidat au sein de l'UMP garantissait, à coup sûr, la présence de la droite républicaine au second tour de l'élection présidentielle. Dès lors, notre devoir est d'être unis derrière le Président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, aujourd'hui seul candidat déclaré pour un combat qui est loin d'être gagné d'avance.
Il faut être conscient en effet que nous avons sans doute aujourd'hui devant nous la gauche la plus forte que nous ayons connue dans un passé récent. Pas tellement en raison des talents personnels de Ségolène Royal, talents qui demandent encore à être confirmés. Mais l'appetit de revanche et une volonté farouche de laver l'humiliation de 2002 vont profondément et largement mobiliser l'électorat de gauche, naufragé par les maladresses de Lionel Jospin.
Seule une mobilisation aussi résolue à droite permettra de faire pièce à cette poussée. Mobilisation résolue mais aussi démarche de rassemblement que je m'engage à assumer pour notre arrondissement, conscient de la responsabilité qui pèse désormais sur moi dans le 15ème. De fait, il résulte du retrait d'Edouard Balladur pour les combats futurs que je reste le seul élu de droite à avoir sollicité sur son nom, contre la gauche, l'électorat du 15ème arrondissement.
Et ce ne sont pas les médiocres bisbilles picrocholines de certains de mes propres "amis" ou bien le facteur de division dangereux que constitue le parachutage d'un ministre en mal de circonscription et sans assise locale qui me dissuaderont de répondre à l'attente des habitants du 15ème, lesquels m'ont toujours manifesté majoritairement leur confiance.
A ceux-là je dis : "vous qui m'avez voulu comme Maire et qui m'avez élu Député dès le 1er tour avec 54% des voix, vous pouvez compter sur moi pour mener les bons combats qui sont devant nous, présidentiel d'abord, législatif ensuite, car je serai bien entendu candidat aux prochaines élections législatives de juin prochain pour faire barrage à la gauche".
08:55 Publié dans Le 15ème Arrondissement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, jeunes populaires, jeunes populaires paris, politique, UDF, MPF, PS
23.01.2007
Jacques Chirac s'est recueilli sur le cercueil de l'Abbé Pierre
Le président de la République, Jacques Chirac, s'est recueilli mardi, peu après 12H00, sur le cercueil de l'Abbé Pierre,
exposé dans l'église de l'hôpital du Val-de-Grâce à Paris.
M. Chirac a notamment été accueilli par le président d'Emmaüs France, Martin Hirsch, à 12H20. Le président est remonté dans sa voiture quelque dix minutes plus tard sans faire de déclarations.
D'autres personnalités politiques étaient attendues à leur tour à l'église dans l'après-midi. Le public pourra se recueillir à son tour mercredi. L'église du Val-de-Grâce à Paris fait partie de l'abbaye royale du Val de Grâce, érigée dans la première moitié du XVIIe siècle à la demande d'Anne d'Autriche, épouse de Louis XIII.
Le président de la République avait déclaré lundi, quelques instants après le décès de l'Abbé Pierre à l'âge de 94 ans, que la France était "touchée au coeur". La mort du fondateur des compagnons d'Emmaüs et apôtre des sans-abri a suscité une vague unanime d'émotion en France. Il avait décidé lundi qu'un "hommage national" serait rendu vendredi à l'Abbé Pierre, dont les funérailles auront lieu le même jour en sa présence à la cathédrale Notre-Dame de Paris.
L'Abbé Pierre, fondateur des compagnons d'Emmaüs et apôtre des sans-abri, s'est éteint lundi à l'âge de 94 ans à l'hôpital parisien du Val-de-Grâce, suscitant une vague d'hommages de tous horizons.
L'ensemble de la presse française salue mardi le combat de l'Abbé Pierre, décédé lundi à l'âge de 94 ans, contre l'exclusion sous toutes ses formes, qualifié de "révolte" et de "colère".
Un "hommage national" lui sera rendu vendredi, jour de ses funérailles à Notre-Dame de Paris, en présence du président Jacques Chirac et du gouvernement. Contrairement à la tradition, et à la demande de la famille, les drapeaux ne seront pas mis en berne.
Les obsèques de celui qui s'est éteint lundi à 5h25 après une semaine d'hospitalisation pour une bronchite se dérouleront en fin de semaine au cimetière d'Esteville (Seine-Maritime) "dans la plus stricte intimité", a annoncé le président d'Emmaüs France, Martin Hirsh. Jeudi soir, Emmaüs organise un rassemblement en hommage au disparu à Bercy et la chapelle du Val de Grâce, où est déposé son cercueil, sera ouverte au public mercredi et jeudi.
"Avec cette disparition, c'est toute la France qui est touchée au coeur", a déclaré Jacques Chirac, dès l'annonce de la mort de l'Abbé. "La France", a-t-il dit, "perd une immense figure, une conscience, une incarnation de la bonté". En lui rendant hommage, l'ancien président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, s'est prononcé pour des obsèques nationales, et l'ancien Premier ministre socialiste, Laurent Fabius, pour qu'il entre au Panthéon.
Martin Hirsch a raconté ses derniers instants : "l'Abbé Pierre est mort entouré de quelques proches. L'infection pulmonaire pour laquelle il avait été hospitalisé, après une amélioration tout au long de la semaine, l'a finalement emporté". "C'est bien entendu une peine terrible pour l'immense famille qu'il représentait, pour les compagnons et toutes celles et ceux qu'il a aidés", a ajouté M. Hirsch. "Le véritable hommage, c'est de continuer", a estimé Emmaüs France dans un communiqué.
"Mes amis, au secours! Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3h00". C'est ainsi qu'avait commencé l'appel de l'abbé Pierre, le 1er février 1954, lancé sur les ondes de Radio-Luxembourg, en faveur des sans-abri. Un appel qui allait devenir le symbole du combat de toute sa vie, la défense des mal-logés. L'Abbé Pierre, de son nom Henri Grouès, avait fondé la première communauté Emmaüs en 1949.
Jean-Louis Borloo, ministre de l'Emploi, a souhaité, à l'instar du député UMP Georges Fenech, président du groupe d'étude parlementaire sur les sans-abri, que le projet de loi sur le droit au logement opposable porte le nom de l'Abbé Pierre.
Source : Le Parisien
DJ : Maxence AUDEGOND
18:28 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, jeunes populaires, jeunes populaires paris, politique, UDF, MPF, PS
Encore une nouvelle polémique de Ségoléne Royal : Elle déclenche une polémique au Canada
Les déclarations de la candidate socialiste sur la "souveraineté" du Québec ont indigné le premier ministre canadien, qui juge "inapproprié de se mêler des affaires démocratiques d'un autre pays".
09:21 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : UMP, jeunes populaires, jeunes populaires paris, politique, UDF, MPF, PS
22.01.2007
Comment faire confiance à la gauche sur le logement ?
Après l’interview de la candidate du Parti socialiste à la Voix du nord, l’Union pour un Mouvement Populaire, par la voix
de ses Porte Parole Valérie Pécresse et Luc et Luc Chatel, invite Ségolène ROYAL à l’inventaire bilan contre bilan en matière de logement.
Les vœux pieux formulés par Madame ROYAL seraient en effet plus crédibles si, quand elle était ministre de la Famille sous le gouvernement JOSPIN, le logement n’avait pas atteint son point le plus bas depuis la décennie.
Le gouvernement peut être légitimement fier de son bilan en la matière :
- près de 565.000 permis de construire ces douze derniers mois contre 330.000 en 2000 ;
- 430.000 mises en chantiers de logements en 2006 contre 308.000 en 2000.
- Il s’agit d’un record inégalé depuis 30 ans.
L’UMP se félicite par ailleurs que la candidate du Parti socialiste se rende enfin compte que, selon ses termes, « il y a bien un problème de maîtrise des loyers ». Mais comment faire confiance à la gauche pour maîtriser les loyers quand on constate son bilan concernant l’évolution du nombre de logements à loyer maîtrisé : 9.600 logements privés à loyers maîtrisés produits avec l’aide de l’ANAH en 2000 contre 38.000 depuis 2004. C’est une augmentation 300% c’est à dire un quadruplement de l’offre.
L’UMP dénonce en revanche la démagogie de la candidate du Parti socialiste quand elle affirme de but en blanc « il y a un problème de construction insuffisante de logements sociaux ». Comment faire confiance à la gauche pour relancer la construction de logements sociaux quand on constate son bilan : moins de 52.000 logements locatifs à loyers accessibles en 2000 contre près de 143.580 en 2006, soit un quasi triplement de l’offre accessible.
Enfin, l’UMP dénonce l’impréparation et l’improvisation de Madame ROYAL sur le sujet du logement. Elle semble complètement découvrir la question quand les maigres propositions qu’elle avance ont déjà été proposées par le gouvernement. Ainsi par exemple du service public de la caution (dispositif de « Garantie des risques locatifs » validé dans la loi du 13 juillet 2006) ou du transfert aux régions des moyens d’engager un programme massif de logements pour les jeunes travailleurs (accord Etat – Foyer des jeunes travailleurs signé le 23 novembre 2006).Pour la candidate du parti socialiste, la politique par la preuve c’est visiblement « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que j’ai fait ».
Valérie PECRESSE et LUC CHATELPorte Parole
DJ : Maxence AUDEGOND
19:15 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : UMP, jeunes populaires, jeunes populaires paris, politique, UDF, MPF, PS










