31.12.2006

2006 : un bilan positif pour l’UMP

Conférence de presse du 26 décembre 2006
Luc Chatel, Porte-parole

L’UMP a montré sa capacité à construire un projet législatif, à se mettre en ordre de bataille pour les prochaines élections législatives et à faire vivre sa diversité. Dernier exemple en date, les trois Forums de l’Union qui ont montré que le débat a eu lieu dans le respect de chacun et de l’attachement commun aux valeurs de notre famille politique.

2006 fut aussi une année intense en terme d’adhésions. L’UMP a conforté sa place de première formation politique de notre pays avec 327 000 adhérents à jour de cotisation. Elle est devenue le grand rassemblement populaire dont la France avait besoin.

La déclaration de candidature et l’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy ont eu de multiples impacts,
En terme de rassemblement tout d’abord. L’unité est en marche, en témoignent les multiples déclarations de diverses personnalités qui comptent au sein de l’UMP.
En terme de mobilisation des Français ensuite. Depuis cette annonce, les adhésions ont été multipliées par 4 (l’UMP enregistre 2 000 adhésions par jour), les blogs militants ouverts ont été triplés et atteignent 900 ; enfin, le nombre d’internautes qui à partir du site www.avec-sarkozy.fr déclarent souhaiter être actifs pendant cette campagne s’élève à 16 000. A ce jour, 1 203 conseillers nationaux ont apporté leur parrainage à Nicolas Sarkozy.
En terme d’opinion enfin. Les deux dernières émissions dont Nicolas Sarkozy était l’invité, A vous de juger et Ripostes, ont battu des records d’audience. C’est bien là la preuve de l’intérêt des Français pour le débat politique, de leur intérêt lorsqu’on leur fait des propositions et que l’on répond à leurs attentes.

En cette fin d’année, l’UMP est prête pour le rendez-vous de 2007, si important pour l’avenir de notre pays.


Ségolène Royal : un livre pour 2007
Luc Chatel espère que Ségolène Royal profite de la trêve des confiseurs pour terminer la rédaction du livre qu’elle promet depuis plus d’un an. Deux chapitres sur le constat et les difficultés de la France sont déjà en ligne ; ne manque que l’essentiel, les chapitres sur les solutions qu’elle propose pour l’avenir.
Mais peut-être compte-t-elle sur les Français pour écrire son livre. Sa méthode est en effet connue : « Vos idées sont les miennes ».
La raison de ce retard serait-elle que les Français n’ont pas envie de contribuer à l’écriture de ce livre ?

Rendre possible ce qui est nécessaire
A la différence de Lionel Jospin qui avait annoncé « zéro SDF », Nicolas Sarkozy a indiqué qu’il jugeait inadmissible que des hommes et des femmes dorment encore aujourd’hui dans la rue. Il propose de mieux organiser les capacités d’accueil et de créer de nouvelles places et d’ouvrir de nouveaux centres d’hébergement. La réponse est aussi dans une meilleure prise en compte de l’insertion à travers le développement de centres qui combinent un accueil médical, une antenne emploi... Enfin, une des solutions résident dans le « droit opposable à l’hébergement » que propose Nicolas Sarkozy.

Sur ce drame humain que vivent les sans domicile fixe, les Français ne comprendraient pas qu’il n’y ait pas de volontarisme politique.
Lorsque les grands chantiers en matière de sécurité routière, de lutte contre le cancer, etc. ont été lancés il y a 4 ans, les observateurs étaient dubitatifs quant aux changements possibles après tant d’années d’immobilisme. Or sur tous ces sujets, un électrochoc s’est produit. Les résultats positifs en matière de lutte contre l’insécurité routière sont là pour le rappeler. Lorsque la volonté politique existe, les réponses peuvent être efficaces.

Emigration des talents français : en chercher les raisons
Plutôt que de concentrer l’attention sur une personnalité en particulier, il convient de s’interroger sur les raisons du départ vers l’étranger d’un certain nombre de nos talents, qu’ils excellent dans le monde de la recherche, de l’industrie, de la culture...
Comment inciter à rester sur notre sol ceux qui créent de la richesse, des entreprises, de la culture et qui peuvent être tentés de s’expatrier ?
Une première réponse sera apportée en 2007 par le bouclier fiscal du gouvernement. D’autres réponses devront être étudiées.

Agenda :
Nicolas Sarkozy présentera ses vœux à l’ensemble des adhérents de l’UMP à travers un message vidéo diffusé sur le site internet de l’UMP dès le 1er janvier 2007.

Source : www.u-m-p.org

Bonne année à tous.

30.12.2006

Questions à Christian Charrière-Bournazel nouveau bâtonnier de Paris

Le Point : Les avocats réclament une augmentation de l'aide juridictionnelle. Elle a progressé de 65 % en cinq ans medium_justice.jpg(2000-2005) alors que le nombre d'admissions n'a cru que de 27 %. Qu'est-ce qui justifie ces revendications ?

Christian Charrière-Bournazel : Les indemnités sont insuffisantes par rapport au temps passé sur un dossier. Un grand nombre d'avocats, en particulier en province, gagnent moins de 15 000 euros par an. Cette situation économique précaire est tout à fait anormale. Nous demandons donc que les prestations soient mieux rémunérées.

Cependant, vous exercez une profession libérale jalouse de son indépendance...

Un gros cabinet qui plaide pour sa clientèle est-il plus indépendant qu'un avocat indemnisé par l'argent public ? Un magistrat rémunéré par les fonds publics n'est-il pas indépendant ? Cette question de l'indépendance est un faux problème. Au Québec, sur les 21 000 membres du barreau, 360 sont salariés de l'aide juridictionnelle et il y en a d'autres qui la perçoivent ponctuellement.

Il y a 45 000 avocats en France. N'est-ce pas trop ?

La profession connaît une croissance de 4 % par an. En 1999, l'âge moyen était de 44 ans. Il est aujourd'hui de 35 ans. Chaque année, 1 200 avocats sortent de l'Ecole nationale du barreau. Il y a sans doute une réforme à faire, mais pour des questions historiques et de générosité je me refuse à parler de numerus clausus

 

 

© le point 21/12/06 - N°1788

 

L’UNI progresse de 14,6% depuis la rentrée universitaire.

Depuis la rentrée universitaire 2006, l’UNI - la droite universitaire- enregistre une forte progression (14,6%) sur les 18 medium_uni.jpguniversités qui ont procédé au renouvellement des représentants étudiants des conseils centraux.

Cette progression illustre bien, que les thèmes défendus par l’UNI qui s’articulent principalement autour de trois axes : l’orientation, l’insertion professionnelle et la professionnalisation des études, correspondent au désir réel des étudiants de voir leurs universités s’engager dans une profonde mutation, afin qu’elles puissent leurs offrir les connaissances intellectuelles et professionnelles correspondant aux demandes du marché du travail.

L’UNI considère ce score comme un encouragement dans la poursuite de son action sur la défense de la professionnalisation des études.

Source : Site internet de l'UNI

www.uni.asso.fr

Chirac veut fixer les enjeux essentiels de 2007

Le président présente demain soir aux Français les derniers voeux de son deuxième mandat. medium_jacques_Chirac.jpg

LE 31 DÉCEMBRE 1994, François Mitterrand avait en quelque sorte pris congé des Français, dans ses derniers voeux du Nouvel An : « L'an prochain, ce sera mon successeur qui vous exprimera ses voeux. Là où je serai, je l'écouterai le coeur plein de reconnaissance pour le peuple français qui m'aura si longtemps confié son destin et plein d'espoir pour vous. Je crois aux forces de l'esprit et je ne vous quitterai pas. »
Le ton ne sera pas le même, dimanche soir, pour les voeux aux Français de Jacques Chirac, les derniers de son second mandat, voire de sa présidence. « Ce ne sera pas la tournée des adieux », affirme d'ailleurs l'Élysée.
Ce ne sera pas non plus « les voeux du bilan », mais plutôt des « voeux engagés dans l'action » d'un chef de l'État bien décidé à occuper toute sa place, à quatre mois de la présidentielle. Le 31 décembre, l'allocution radiotélévisée ouvre traditionnellement une période de quinze jours au cours de laquelle le président de la République distille sa pensée et ses mots d'ordre.
Cette année, l'élection présidentielle sera dans toutes les têtes, alors que, le 14 janvier, l'UMP désignera Nicolas Sarkozy comme son candidat. Dans ce contexte, Jacques Chirac peut-il être candidat à un troisième mandat, alors que, à l'UMP, tout le monde ou presque se tourne vers le ministre de l'Intérieur ?
Le président a prévenu qu'il ferait connaître son choix « au cours du premier trimestre ». Il ne faut donc pas s'attendre à ce qu'il lève le voile sur ses intentions dimanche soir, pas plus probablement qu'au cours des cérémonies de voeux à l'Élysée. Dans un registre très présidentiel, il devrait fixer « les enjeux essentiels » pour la France de demain, donner des orientations pour faire face aux grands défis qui se présentent à elle dans le cadre de l'Europe et de la mondialisation.
Un dialogue personnel avec les Français
Après une véritable « annus horibilis » en 2005, marquée par l'échec du référendum européen et son accident de santé, l'année 2006 a été plus favorable à Jacques Chirac, malgré la révolte contre le CPE. Alors qu'il semblait avoir laissé le champ libre à son premier ministre Dominique de Villepin, le président de la République a repris les commandes. Et retrouvé quelques couleurs dans les sondages. Cet été, la crise du Liban l'a montré en pleine possession de ses moyens, déployant une intense activité diplomatique pour défendre ce pays sur lequel il veille avec amour. Depuis quelques mois, il a aussi accordé plusieurs interviews, lui qui est d'ordinaire peu coutumier de ce genre d'exercice.
Dans le Figaro, le 30 octobre, il insistait sur la nécessité de « donner la priorité à l'action » jusqu'au terme de son mandat. À en croire l'Élysée, ce mot d'ordre est toujours d'actualité et il n'y aura pas de pause dans les réformes.
« La situation est aujourd'hui conforme à ce qu'on pouvait en attendre », assure le secrétaire général de la présidence, Frédéric Salat-Baroux. Il y a un an, Jacques Chirac demandait « une année utile », placée sous le signe de l'action gouvernementale. « Aujourd'hui, nous avons un gouvernement et une majorité qui travaillent. Le président, avec le premier ministre, a tenu le cap par rapport aux voeux de 2006. Le gouvernement engrange des résultats positifs dans la lutte contre le chômage ou pour la croissance », affirme Salat-Baroux, convaincu que cela va durer.
Pour autant, Jacques Chirac, qui domine la droite française depuis plus de trente ans, sait que la campagne a bel et bien commencé. Il s'engagera « très clairement », dans « un dialogue personnel avec les Français », dit-on à l'Élysée, pas du tout décidé « à plonger dans le marigot ».
Source : Le Figaro

Saddam Hussein a été exécuté !

L'ancien président irakien, condamné à mort pour l'exécution de 148 villageois chiites dans les années 1980, a été medium_saddam_hussein_pendu.jpgpendu samedi à l’aube, à Bagdad.

Entre 4 heures et 4h30, samedi, l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein a été exécuté par pendaison. C'est la télévision nationale Irakiya, financée par les Etats-Unis,  qui a révélé l'information, en diffusant une musique patriotique et des images de monuments et symboles nationaux.
D’après plusieurs témoignages, l'ancien président irakien, avait les mains liées et les jambes entravées, mais son visage était découvert. Il a dit une brève prière tandis que des policiers le faisaient monter à la potence et lui passaient une corde autour du cou. Le conseiller national irakien à la sécurité, Mouaffak al Roubaï, a déclaré que le condamné à mort était apparu comme un «homme brisé». Un haut responsable irakien a rapporté lui qu' «il semblait très calme. Il n'a pas tremblé». 
Seul exécuté
«Tout a été filmé, depuis la remise de Saddam aux Irakiens jusqu'à la potence», a ajouté ce responsable, précisant que la télévision publique diffusera «très prochainement ces images». Contrairement aux informations diffusées par la télévision d'Etat, les deux co-accusés de Saddam Hussein, son demi-frère Barzan al-Tikriti, ancien chef des services de renseignement, et l'ancien président du tribunal révolutionnaire, Awad al-Bandar, ne lui ont pas succédé sur le gibet : leur exécution a été «ajournée au dernier moment», selon le Conseiller à la sécurité nationale. 
La communauté internationale n'a pas tardé à réagir à l'annonce de l'exécution de Saddam Hussein, alors qu'une multitude de tirs de joie ont retenti à Nadjaf, ville sainte chiite du sud de l'Irak. A Bagdad, quelques rafales ont résonné brièvement, également dans les quartiers majoritairement chiite, mais la situation semblait ensuite normale dans la ville.
Source : Le Figaro

29.12.2006

Communiqué de René GALY-DEJEAN Député-Maire aux Jeunes Populaires du 15ème arrondissement

René GALY-DEJEAN

Député de Paris

Maire du 15ème arrondissement

Vous prie de bien vouloir assister à la réception qui sera donnée à l'occasion de la nouvelle année

le mardi 9 janvier 2007 à 18H30

dans la grande Salle des Fêtes de la Mairie du 15ème arrondissement

Le chômage a baissé de 10% en un an

medium_ANPE.3.jpgLe nombre de demandeurs d'emploi a reculé de 17 400 en novembre. Un collectif pointe 2,3 millions de « chômeurs invisibles », mais pour le gouvernement le reflux est général.

APRÈS UNE PAUSE en octobre, le chômage s'est remis à décroître en novembre : le nombre de demandeurs d'emploi recule de 17 400 (- 0,8 %), pour atteindre 2 112 300 personnes. À 8,7 %, contre 8,8 % en septembre et octobre, le taux de chômage retrouve son niveau de juillet 2001. « C'est un mois classique, avec un rythme de baisse traditionnel, autour de 20 000 personnes, commente Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Emploi. Le nombre de chômeurs a baissé de 10 % en douze mois, et de 15 % depuis l'inversion de tendance en février 2005. »
En novembre, ce mouvement a profité aussi bien aux jeunes (- 1,3 %) qu'aux seniors (- 1,4 %) et aux chômeurs de longue durée (- 1,8 %). Le gouvernement l'explique par la réussite des différentes facettes du plan de cohésion sociale : emplois aidés (80 000 dans le privé depuis le début de l'année, 357 000 dans les collectivités locales et les associations), meilleure coopération entre Assedic et ANPE, suivi personnalisé des chômeurs, soutien à la création d'entreprise... Le CNE « poursuit sa vie » et représente 8,2 % des emplois dans les entreprises de moins de 20 salariés. ­Enfin, dans les services à la personne, 130 000 emplois ont été créés en 2006 (+ 11,3 %) et « le début de l'année 2007 sera très riche, avance Jean-Louis Borloo, car de grands groupes comme La Poste se mettent au chèque emploi-service universel ».
Pour faire reculer le chômage, « il y avait des choses qui ne dépendaient que de notre propre organisation » du marché du travail, et pas« du niveau de l'euro ou du cours du brut ! » assure-t-il. « La mécanique paraît réglée. » Un satisfecit et une assurance que ne sont pas venus troubler le collectif Les Autres Chiffres du Chômage (ACDC). Rassemblant des associations comme AC ! ou des syndicats comme Sud ANPE et la CGT Insee, ce groupe affirme que « plus de la moitié des demandeurs d'emplois est exclue du chiffre officiel ». Il parle de « manipulation des chiffres » et d'« instrumentalisation politique de l'ANPE ».

 
Le même « thermomètre » depuis 1995

 
ACDC additionne les 220 000 chômeurs des départements d'outre-mer, les 871 000 demandeurs d'emploi à temps partiel, les 452 000 chômeurs ayant travaillé plus de 78 heures au cours du mois, mais aussi les 412 000 personnes dispensées de recherche d'emploi (car proches de la retraite) et les 321 000 « demandeurs d'emploi non immédiatement disponibles » car en stage, en formation, en arrêt maladie ou en congé maternité. La France compterait ainsi « près de 2,3 millions de chômeurs invisibles ».
Des chiffres pas vraiment cachés - le gouvernement ne les conteste pas - mais pas franchement mis en avant... La statistique de référence du gouvernement concerne les chômeurs immédiatement disponibles et à la recherche d'un CDI à temps plein. Le taux de chômage retenu par le Bureau international du travail est calculé de la même façon depuis 1995. « Si on change le thermomètre tous les jours, c'est difficile de mesurer l'évolution de la température », rétorque Jean-Louis Borloo.
Son ministre délégué, Gérard Larcher, précise que, en considérant l'ensemble des personnes immédiatement disponibles à la recherche d'un CDI, d'un CDD ou d'une mission d'intérim, à temps plein ou à temps partiel, ayant ou non travaillé plus de 78 heures au cours du dernier mois, « le nombre de chômeurs a reculé de 9,2 % en un an. La tendance générale est donc très proche des 10 % observés pour la catégorie 1. »

 
Source : Le Figaro

28.12.2006

Editorial de Maxence AUDEGOND sur les question de logement dans le 15ème Arrondissement

Le problème du logement revient particulièrement d’actualité en cette fin d’année 2006, avec le problème du logement des SDF ainsi que des travailleurs n’ayant pas les sûretés suffisantes pour obtenir des logements privés. Le 15ème manque particulièrement de logement. De plus, Monsieur Delanoë n’arrange riens en déplaçant des familles entières en provenance d’autres arrondissements (en particulier du 18ème et du 20ème), ces familles étant beaucoup plus sensible à son action et à celle d’Anne HIDALGO, adjointe au Maire de Paris et candidate aux Législatives sur la 13ème Circonscription..

 

Ainsi est né un nouveau prétexte pour polémiquer dans le 15ème de la part de certains élus de droites dissident, en particulier Messieurs DESTREM et GOUJON. Ces derniers reprochent à Monsieur GALY-DEJEAN Député-maire du 15ème de s’approprier l’ensemble du système d’attribution des logements sociaux. Cependant, ces derniers gardent bien par devers eux que l’immense majorité des logements sociaux du 15ème dépendent non pas du Maire d’arrondissement mais de la Mairie de Paris. Ainsi, Monsieur GALY-DEJEAN ne dispose que d’une part infime partie de ces logements qui sont pour l’essentiels des logements de type Studio ou F1, Monsieur Delanoë se gardant bien sur d’attribuer les logements disposant de plus grande superficie.

 

De plus, ces contradicteurs omettent de préciser une proposition que leur a faite Monsieur GALY-DEJEAN courant 2006. En effet, dans un esprit de conciliation, ce dernier a proposé que le système de répartition se fasse en concertation avec les associations caritatives du 15ème, tel que l’association l’Abbé Pierre. Messieurs DESTREME et GOUJON n’ont pas manqué de riposter en estimant qu’il n’y avait pas une place assez importante pour les élus !

 

Que faut il en conclure ? Que pour ces derniers, les associations du 15ème ne sont pas dignes d’attribuer les logements sociaux ? Ou bien encore que ces associations soient corrompues et qu’il y a des risques de dérives ?

Je pense plutôt que ces Messieurs dans le cadre d’une politique électoraliste, ont estimés que le fait de disposer des logements sociaux dans le 15ème était un préalable à une campagne Municipale. En effet, il est plus facile d’obtenir crédit lorsque l’on dispose de « cadeaux ». Cependant, utiliser de telles prérogatives à des fins peu louables me semble complètement indigne de la politique de l’UMP, en particulier lorsque de ces prérogatives dépendent la vie de nombreuses familles parisiennes.

 

Pour finir, j’estime que l’action du Maire depuis plus de 20 ans au service des habitants du 15ème, est irréprochable, a contrario de certains élus de ce même arrondissement dont leur nom ont déjà été évoqués lors de dérives électorales dans le 3ème arrondissement.

 

Maxence AUDEGOND

Responsable Jeunes Populaires de la 13ème Circonscription de Paris

Il ne reste que quelques jours pour vous inscrire sur les listes électorales ! ! !

Chaque veille d’année électorale, nombreux sont les retardataires qui attendent le dernier moment pour s’inscrire sur medium_carte_d_electeur.jpgles listes. Petits conseils pour s’inscrire sans problème.
Où aller ? Une seule adresse, le bureau des élections de votre mairie. Attention, mieux vaut contacter sa mairie pour connaître les horaires d’ouverture de ces prochains jours. Tous les bureaux ne seront pas ouverts samedi.
Quelles pièces apporter ? Votre carte d’identité ou passeport, plus un justificatif de domicile à votre nom: quittance de loyer (non manuscrite), facture EDF datant de moins de trois mois, taxe d’habitation, voire votre avis d’imposition ou de non-imposition. Attention, les factures de téléphone mobile sont rarement acceptées.
Si vous êtes hébergé, amenez une attestation de l’hébergeant précisant la date d’arrivée, ainsi que sa pièce d’identité, un justificatif de domicile à son nom accompagné d’un courrier quelconque qui vous est adressé à l’adresse où vous logez.
Si vous habitez chez vos parents et que vous avez moins de 25 ans, un livret de famille ou un extrait de naissance peuvent remplacer l’attestation d’hébergement. Si vous avez plus de 25 ans, vous êtes considéré comme un "hébergé" (voir-ci-dessus).
Si vous venez d’obtenir la nationalité française, vous devez en plus de ces pièces un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation.
Si vous ne pouvez pas vous déplacer, vous pouvez remettre une procuration établie sur papier libre à quelqu'un ou demander votre inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées.
Que faire en cas de déménagement ? La mairie où vous vous inscrirez doit normalement se charger elle-même de vous radier des listes de votre ancien domicile. Si vous n’êtes pas allé vous inscrire à temps dans votre nouvelle mairie, il vous reste à établir une procuration pour qu’un de vos proches puisse voter à votre place dans votre ancien lieu de résidence. Cette fois, c’est au commissariat, à la gendarmerie ou au tribunal d’instance qu’il faudra s’adresser. Il vous suffira d’une pièce d’identité et de quelques renseignements sur votre mandataire pour obtenir une procuration. En principe, une procuration peut être établie jusqu'à la veille du scrutin, mais il faut tout de même prévoir un délai de quelques jours, le temps pour la commune de recevoir les documents. 
Source : Le Figaro

Il est indispensable de vous inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre. Une victoire de la gauche aurait ds conséquences désastreuses pour notre pays. Nous comptons sur votre civisme et sur votre volonté de changer les choses.

Chaque voix compte!

L'équipe des jeunes populaires du Sud du 15ème.


27.12.2006

La victoire d'Alexandre Galdin vue par la presse

Remous et fâcheries dans l'UMP à Paris

Le député UMP René Galy-Dejean n'a pas accepté le parachutage du ministre Jean-François Lamour. A la suite d'une medium_galy.jpgsérie contestée de votes internes, les militants ont tranché pour le sortant, ce qui embarrasse les dirigeants parisiens de l'UMP.
 

*** Comment l'UMP parisienne s'est compliquée la vie

Il règne dans la droite parisienne un calme tout relatif. Bien sûr, une certaine discipline a été établie il y a six mois avec les primaires qui ont désigné Françoise de Panafieu pour mener en 2008 les listes UMP contre Bertrand Delanoë. Depuis, la droite parisienne parvient effectivement à afficher de l'homogénéité. Mais il y a des couacs. Jean Tibéri, par exemple, avait annoncé qu'il irait le week-end dernier à l'inauguration du tramway ; il en a été fermement dissuadé. En revanche, René Galy-Dejean, maire du XVe arrondissement et député, était le seul élu de la droite parisienne présent à cette manifestation. Il fallait y voir le signe d'un étonnant conflit politique local.

René Galy-Dejean a, depuis longtemps, fait savoir qu'il voulait se représenter aux législatives. Or Edouard Balladur, élu du même arrondissement mais fâché avec lui, était contre. L'ancien Premier ministre a donc obtenu des instances de l'UMP à Paris que, dans la circonscription de René Galy-Dejean, soit officiellement investi Jean-François Lamour, actuellement ministre des Sports. Celui-ci, plutôt marqué côté chiraquien, pouvait ainsi se rapprocher des amis de Nicolas Sarkozy .

Seulement, les sections UMP du XVe n'ont pas accepté le parachutage de Jean-François Lamour. En trois semaines, il y a eu en tout cinq scrutins entrecoupés d'annulations après que René Galy-Dejean a crié plusieurs fois à la tricherie. L'affaire a failli aller jusqu'en justice. Au final, le 19 décembre, pour un dernier deuxième tour étroitement surveillé et vérifié par les autorités de l'UMP, c'est un fidèle de René Galy-Dejean - Alexandre Galdin - qui a été élu avec plus de cent voix d'avance par l'UMP au poste très important de délégué de circonscription. Il l'a emporté confortablement sur la candidate que présentait la fédération de Paris de l'UMP. Ce qui est à la fois un camouflet pour les dirigeants parisiens du parti, et un obstacle pour Jean-François Lamour à qui on avait dit que le chemin était parfaitement dégagé.

Un élu UMP d'un autre arrondissement estime que, certes René Galy-Dejean a mauvais caractère, mais qu'il aurait été plus habile de discuter avec lui. Par exemple, en le laissant se représenter à la mairie mais pas à la députation, ou bien l'inverse. Au lieu de quoi, aux législatives de 2007, personne n'est plus capable de dire qui arrivera en tête de la droite : Lamour ou Galy-Dejean ? Si l'un des deux se maintient contre l'autre, cela peut favoriser la candidate socialiste, Anne Hidalgo, première adjointe de Bertrand Delanoë.

 Source : Richard Arzt pour RTL

http://www.rtl2007.fr/analyses/decryptages/0/remous-fache...

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